Voir la note du vers 3a
Quoy qu'il en fasse enfin, feignez d'y consentir,
Louez son jugement, et laissez-le partir1.
Après, quand nous verrons le temps propre aux vengeances,
Nous aurons et la force et les intelligences. 710
Jusque-là réprimez ces transports violens
Qu'excitent d'une sœur les mépris insolens;
Ses bravades2 enfin sont des discours frivoles,
£[ qui songe aux effets néglige les paroles.
PTO LO M ÉE
Ah! tu me rens la vie et le sceptre à la fois. 715
Un sage Conseiller est le bon-heur des Rois3.
Cher appuy de mon trosne, allons, sans plus attendre,
Offrir tout a César afin de tout reprendre;
Avec toute ma Flote allons le recevoir4,
Et par ces vains honneurs séduire son pouvoir. 720