Voy. la note du vers
2. Superbe, pris substantivement, s'emploie plutôt dans un sens général :
Dieu résiste au superbe et punit l'homicide.
(AthaLtV,l.)
Le superbe est un homme riche et puissant. (Malebranche).
3. Par les gens de Cornélie, il faut entendre toute son escorte, ses clients, ses ami-.
4. Geriiuiins, frères ou parents consanguins (germant), ne s'emploie plus que sous forme d'adjectif, excepté dans la langue juridique.
5. Sa folie. C'est « cet esprit d'imprudence et d'erreur » dont parle Racine (Ath., 1. i
G. Inversion pénible, dont la prose offre aussi des exemples. Bossuet écrit: « Pour donc coniger l'abus »; « Pour du moins le rendre douteux ». Vaugalas [Rem., I, 139) condamne cette faço i d'écrire : « Cette préposition ne doit rien avoir entre elle et l'infinitif qui le> sépare, si ce n'est quelque particule d'une ou de deux syllabes .. D'y mettre plusieurs syllabes, comme < nt lait quelques-uns de nos meilleurs* écrivains, il n'y a rien de si rude et de si éloigné de la politesse du lasga -