‹ PompéeChapitre 179 sur 203 · III, C · texte numérisé non relu

III, C

Vaugelas [Sent. II, 38) dit expressément : « An singulier qv.oy qvr l'on die, est fort en usage, et en parlant et en écrivant, bien que, quoy que l'on dise, ne soit pas mai dit. » Thomas Corneille critique cette

remarque de Vaugelas et dans l'édition qu'il donna en 1692 des œuvres de son frère, il substitua, partout où il le put, dise a die.

Vu,-. Ah ! Ce n'est pas ses soins que je veux qu'on me die

Sur c'est, ce sont, V. Chass., gram. fr., § 272. Rein. I et II.

2. Tronche,- était un terme fréquemment employé dans la langue militaire du xvie siècie : « Connestable, je vous supplie, leur aller trancher le chemin » (Myst. du siège d'Orléans). « Ils commencèrent à trancher (ouvrir des tranchées] » (Amyot). « Une forteresse tranchée en roche de tous costez » (d'Aubigné).

3. Var. Ce qui dans ses vaisseaux restoit des gens de guerre.

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