Cette seconde partie ne se trouve pas dans les éditions d
4. Var. Cent ou deux cents vers traduyts nu imités de luy, que tu leconnoistras aux mesnies marques (pie tu as desjà reconnu' ce que j'ay emprunté de D. Guillen de Castro dans le Cid. — Cette variante trouve que dans les éditions de 1648, les seules ou pour le Ci ' figurent en notes les rapprochements ave Guillen de I astro. I éditions, l'Avertissement du Cid se termine ainsi : « Vous trouver»
ce qu'en ay traduit [de Fauteur espagnol] imprimé d'une autre lettre, avec un chiffre 'au commencement, qui servira de marque de renvoy pour trouver les vers espagnols au has de la mesme page. Je garderai ce mesme ordre dans la Mort de Pomj ée% pour les vei s de Lucain*. »
* Nous avons conservé lailupart des citations de Corneille au bas des pages de notre édition.
meure bien loin derrière, tu en jugera?. Cependant j'ay creu ne te déplaire pa-c, de te donner icy trois passages qui ne viennent pas mal à mon sujet. Le premier est un épitaphe ' de Pompée, prononcé par Galon dans Lucain. Les deux autres sont deux peintures de Pompée et de César, tirées de Velleius Paterculus. Je les laisse en latin, de peur que ma traduction n'oste trop de leur grâce et de leur force; les dames se les feront expliquer 2.
t. Epitaphe était souvent masculin dans Tanci' une langue, en raison de l'étymologie. epitaphium^ wtwaçiov.
Je n'ay plus qu'à mourir , mon Epitaphe est faict.
(Suite du Ment.. \. C ) Marot l'emploie cependant au féminin :
... Ses enfants qui luy ont posée Ceste é;iiapheet la tombe arrosée.
2. Il y avait là une coquetterie de bel esprit dont plaisante Balzac dans une lettre à Scudéry, lorsque taisant une citation latine, il dit: «Voicy les termes de cet authentique arrest,et je le vous laisse interpréter à vos Dames, pour lesquelles vous avez entrepris une plus longue et plus difficile traduction. » Marty-Laveaux, III, 45-46.