SCENE VIII et derniere
HÉRACLTUS , MARTI AN, LÉONTINE, PUI CHÉRIE, EUDOXE, EXÜPERE, AMINTAS, Gardes.
HÉRACLItJS, à "Léontine.
Est-il donc vrai, Madame, et changcons-nousde sorti Amintas nous fait-il un fidèle rapport ?
LÉONT I N E.
Seigneur, un tel succès à peine est concevable.
Et d’un si grand dessein la conduite admirable.
HÉRACLIVS, à Exupere.
Perfide généreux ! hâte-toi d’embrasser Deux Princes impuissans à te récompenser.
Exupere, à Héraclius t Seigneur , il me faut grâce ou de l’un ou de l’autre ; l’ai répandu son sang , si j’ai vengé le vôtre.
Marx i a n.
Qui que ce soit des deux , il doit se consoler De la mort d’un Tyran qui vouloit l’immoler.
Je ne sais quoi pourtant dans mon coeur en murmure. Héraclivs.
Peut-être en vous par-là s’explique la nature.
Mais , Prince, votre sort n’en sera pas moins doux: Si l’Empire est à moi , Pulchérie est à vous.
Puisque le pere est mort, le fils est digue d’elle....
( A Léontine. )
Terminez donc, Madame, enfin notre querelle.
Léontine.
Mon témoignage seul peut-il en décider ?
Quelle autre sûreté pourrions-nous demander ?