‹ Pompee, tragedie de P. CorneilleChapitre 90 sur 122 · PULCHÉRIE, MARTIAN · texte numérisé non relu

PULCHÉRIE, MARTIAN

A. dieu. Prince trop magnanime, Prince digne en effet d’un trône acquis sans crime , Digne d’un autre percl... Ah ! Phocas ! ah ! Tyran •

Se peut-il que ton sang ait formé Martian ?....

Mais allons , cher Léonce , admirant son courage , Tacher de notre part à repousser l’orage.

TRAGÉDIE. x 9

Tu t’cs fait des amis ; je sais des mécontens.

Le peuple est ébranlé : ne perdons point de tems ; L’honneur te le commande, et l’amour t’y convie,

Pour otage en scs mains ce tigre a votre vie ,

Et je n’oscrai rien qu’avec un juste effroi Qu’il ne venge sur vous ce qu’il craindra de moi. PULCHÉRlï.

N’importe, à tout oser le péril doit contraindre!

Il ne faut -craindre rien quand on a tout à craindre.

Allons examiner pour ce coup généreux

Les moyens les plus prompts et les moins dangereux.

Fin du vremier Acte,

Page 1