PULCHÉRIE, MARTIAN
A. dieu. Prince trop magnanime, Prince digne en effet d’un trône acquis sans crime , Digne d’un autre percl... Ah ! Phocas ! ah ! Tyran •
Se peut-il que ton sang ait formé Martian ?....
Mais allons , cher Léonce , admirant son courage , Tacher de notre part à repousser l’orage.
TRAGÉDIE. x 9
Tu t’cs fait des amis ; je sais des mécontens.
Le peuple est ébranlé : ne perdons point de tems ; L’honneur te le commande, et l’amour t’y convie,
Pour otage en scs mains ce tigre a votre vie ,
Et je n’oscrai rien qu’avec un juste effroi Qu’il ne venge sur vous ce qu’il craindra de moi. PULCHÉRlï.
N’importe, à tout oser le péril doit contraindre!
Il ne faut -craindre rien quand on a tout à craindre.
Allons examiner pour ce coup généreux
Les moyens les plus prompts et les moins dangereux.
Fin du vremier Acte,