‹ Pompei decrite (volume 2)Chapitre 14 sur 28 · PRIVATVM COL. VEN. COR · texte numérisé non relu

PRIVATVM COL. VEN. COR

VSQVE AI) TEGVLAS FACIVND. COERARVNT.

M. Jlolconius Rufus , duumvir de justice pour la troisième fois , et C. Egnatius Posthumus ,

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duumvir de justice pour la seconde fois , par le Décret des Décurions , ont acheté le droit de fermer les fenêtres pour 3ooo sesterces ,• et ont eu soin d' élever jusqu'au toit le mur particulier du Collège des Venerei corporês.

L’architecture de ce monument est inferieure à celle du Trésor public et à celle du Temple étrusque aujourd’hui presque détruit. Il a /j 8 colonnes de tuf, revêtues de stuc, d’ordre corinthien , et de mauvaise proportion qui soutenoient 4 portiques, décorés de statues, d’Hermès et de superhes peintures. On en distingue de très-singulières. Quelques-unes représentent Hector traîné autour des murs de Troie; et Achille qui tire l’épée contre Agamemnon, mais Pallas le relient par le hras. D’autres nous rappellent quelques scènes des batailles des Pigmécs contre les grues; contraste comique, par lequel le Peintre a voulu nous traduire en autre langage l’ironie avec laquelle Homère contemploit les exploits des souris et des grenouilles.

Au milieu de la cour découverte, s’élève un autel devant un sanctuaire isolé. Un petit entrecolonne environnoit ce dernier. On trouva dans la cour la statue de Vénus , et celle de son fds Hermaphrodite avec des oreilles de Faune, toutes les deux d’un travail parfait. — Un jeune Eacchus, qui repose au son de la lyre de Silène, est peint dans une chambre secrète.

INousnous arrêtâmes long-temps dans ce Temple;

nous répandîmes quelques feuilles du myrte sur les gradins du sanctuaire, et nous nous assîmes à la place , où deux, jeunes amans avoient offert à la plus aimable des déesses une couple de moineaux et de colombes. Nous ouvrîmes un livre. C’étoit Eumerus qui , du Temple de Cipre, écrivoit à Egérie (68.)

cc J’arrivai à Amathonte le jour destiné à cé- » lébrer les fêtes de Vénus. Les mères conduisent » au Temple leurs jeunes filles. Le sort décide » du choix de la Déesse. On ne les reçoit qu’à y> leur quinzième année et dans la saison des roses. » C’est ainsi que s’unit le printemps de la na- » ture avec celui de la vie... .

» Dépeindrai-je les mères préparant au grand » acte leurs filles avec une tendre inquiétude , et » l’agitation et la timidité de ces vierges ? Déjà » les Hiérophantes ont donné le signal du rite » sacré. Les deux sexes sont partagés en deux y> chœurs ; les mâles portent une couronne de » myrte ; les roses ceignent le front des jeunes y ) filles. Le teint vif de leur visage, où l’on » remarque une pudeur ingénue, l’emporte sur » les roses. Tu vois de longs cheveux blonds y> qui flottent sur des épaules les plus charmantes; •>) tu en vois des bruns qui contrastent avec l’ai— » hâtre d’un sein qui te ravit. Ici tu découvres » la grâce, plus loin la volupté; celle-ci a l’œil » étincellant , celle-là a l’attitude d’Atalante. » Les jeunes gançons accourrus à la fête , çt

» ivres de joie contemplent avec des regards avides » ce chœur de beautés; et déjà chacun d’eux in- » dique celle qui sera son épouse. Dans ce moment » heureux , les dieux sourient du haut de l’O- » lympe, sur leur plus bel ouvrage, la beauté, » l’innocence, et la jeunesse unies ensemble.»

Basilique. i8i3. C’est un édifice majestueux qu’une petite rue seule sépare du temple de Vénus. Là se rassembloient les négocians, et on y administroit aussi la justice.

On recueillit à son entrée les fragmens d’une statue équestre en bronze doré; celles qu’on a trouvées sur la face de la Basilique d Hercwlanum étoient de marbre , ( les statues équestres des Nonnius. )

Comme les anciennes églises des Chrétiens étoient aussi des tribunaux, {de pénitence') ainsi elles prirent la forme et le nom de ces monumens.

La Basilique a une nef découverte au milieu , et deux autres avec des portiques sur les côtés. Ces dernières sont formées de deux rangs de colonnes, l’un jonique, qui s’élevoit jusqu’au toit ; l’autre corinthien, plus dans l’intérieur, qui soutenoit un second étage ouvert sur la nef du milieu , d’où l’on pouvoir observer les magistrats dans tous les points de la Basilique. Des juges inférieurs y terminoient les causes de moindre importance ; les avocats y donnoient leurs conseils , et les jeunes orateurs s’y exerçoient quelquefois à déclamer. Ces colonnes sont de bri-

qu 96 dépouillées de stuc , et d’une construction si récente , qu’on ne croiroit pas qu’elles appartiennent h un édifice antique.*

Dans le fond , s’élève à 7 pieds de hauteur sur le sol , la tribune où siégeoient les Magistrats. Une statue équestre étoit placée devant elle sur un haut piédestal. L’intérieur de la tribune formoit une petite chambre garnie de petites fenêtres et de barreaux, dans laquelle on mettoit les coupables pour y être interrogés lors du jugement qui étoit rendu publiquement : on voit sur le pavé de la tribune les ouvertures par où l’on entendoit leur voix.

'Les portiques étoient ornésde statues de marbre, et d’bermès de bronze; parmi les premières il y en avoit quelqu’une d’une taille qui étoit gigantesque ; on découvrit des fragmens dus unes et des autres. 11 y avoit encore des bassins et des fontaines.

Les murs , recouverts de stuc , sont construits , de grandes pierres carrées de différentes couleurs. Sur les parties extérieures , où étoient peintes des représentations capricieuses d’architecture , on lisoit beaucoup d’inscriptions, faites par amusement , avec le pinceau et avec le fer , et qui annonçoient la condition et l’ignorance de ceux qui les avoient tracées.

En voici quelques-unes des moins indiscrètes et avec la même orthographe.

Non est ex albo Judex , pâtre aegyptin.

Il n’y a point de Juge qui soit né d’un Egyptien.

Daypas , audi ( sic. )

Ecoute haranguer, o Damas.

Suavis vinaria si ht ; rogo vos valde sitit ( sic. )

Suave marchande de vin asoif-} je vous prie, faites qu’die en ait d’avantage.

Lucrio et Salus hic fuerunt.

Les ami dn gain et du 1 bon temps ont été ici.

C. Pumidius Dipilus heic fuit ad NonaS Oclobreis. M. Lepid. Q. Catul. Cos.

C. Pumidius Dipilus fut ici le 5 d’Octobre, sous le consulat de M. Lepidus et de Q. Catulus. ( L’an 77 avant Jésus- Christ, époque de la mort de Silla. )

Oppi emboliari , fur , furuncule.

Oppius comédieu, tu es un voleur , un fripon.

.... A qui ami Quarto. Sacerdos Cereris publ.

( Ce qui nous fait espérer de trouver à Pompéi un temple de Cérès , dont Quarts, et D^cimiiaa l’cpouse de Libella , éloient prêtresses. )

Le nom de Bassilica ( sic ) est gravé plusieurs fois avec le fer près de la petite porte.

Sous différentes inscriptions obscènes, il y eut quelqu'un qui écrivit ,

Jous multum mitlit Philocratis.

Philocratc a établi ( contre de telles indécences ) une grosse amende.

Près de l’entrée de la Basilique , nous aperçûmes trois vastes salles dont le fond fait en demi-cercle , les niches et les sièges élevés de briques indiquent être des lieux sacrés ( sacelli ) propres aux magistrats qui jugeoient les petites

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causes de l’état. Les murs de ces Curies auyefois revêtus du plus beau marbre , sont construits de briques rouges et semblent sortir des mains des ouvriers (69).

Le Forum étoit renfermé tout ù l’entour par les arcs de triomphe que nous ayons vus , et par des grilles de 1er. Une marche qui l’environne sur les côtés empêcboit aux chars d’y entrer.

Maisons près de la Basilique. 1 79g. Elles n’offrent que les restes de leur ancienne beauté. On distingue dans la première un atrium à 4 colonnes ( tetraslylurn) ^ des mosaïques et des marbres trèsprécieux , et une chambre à coucher , où parmi les omemens plùs délicats , on voit une jeune fille surprise par un jeune homme dans lé moment où elle fait un sacrifice à Priape.

La vue qu’on jouit dans leurs chambres de compagnie est enchanteresse.

Le petit appariement souterrain est fort curieux.

Maison cC Adonis. » 8 i 3 . Dans la petite rue voisine on trouve des restes de peintures , une fontaine qui avoit des grilles de fer pour empêcher que ceux qui passoient par le marchepied contigu ne tombassent, et un de ces autels publics qu’on élevoit souvent devant les Divinités peintes sur le mur extérieur des habitations . i

L’agréable demeure d 'Adonis est située dans le trivium , et présente un bel atrium thuscanicum orné de petites chambres à coucher. Dans une de celles-ci , le superbe tableau d’Andromède sauvée

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parPcrsée est digne d’admiration, ainsi que celui de Vénus qui se dévoile devant Adonis assis et fatigué de la chasse. 11 est curieux que M. Gandy (70) ait voulu reconnoître dans cette jeune fille «Me, une Diane , et dans le chasseur, dont la tète est ceinte d’une étoile et d’une auréole de lumière , un Endymion. Toutefois il ne rejette pas l’autre idée.

De ce point , on a la perspective de toute la maison. On y voit la noble salle d’audience , l’endroit du repas à l’ombre d’une treille , et au fond , les entre-colonnes du gynécée voisin. Nous y entrâmes , et nous nous reposâmes un peu sur le triclinium ( en forme de sigma C), qui servoit pour les convives , quand ils surpassoient le nombre des Grâces, sans arriver cependant à celui des Muses.

Le jour du 29 Mai 1826 , S. M. la Reine avec sa famille Royale et EL. AA. RR. le Prince et la Princesse <le Salerne se porta avec son cortège à Pompéi , où elle fut reçue par M. le Chevalier Arditi, Surintendent des excavations.

Les recherches furent commencées vis-à-vis de la maison que nous venons de quitter, dans une chambre couverte d’une voûte solide où à cause des squelettes qu’on y trouva , on présuma que des infortunés s’y seroient réfugiés pour se soustraire au péril d’une mort imminente ; et qu’ainsi il étoit probable que dans cet endroit, comme dans d’autres circonstances semblables, on

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devoit trouver quelque chose de précieux , qu*îls

auroient pu tenter de sauver dans ces momcns

funestes.

En effet , des que la fouille fut exécutée , on découvrit une quantité de monnoies d’or , d’argent , et de bronze , des anneaux et de menus objets en argent, parmi lesquels des cuillers dont une fut particulièrement observée à cause de son manche qui représentoit un pied de chèvre.

On continua ensuite une autre excavation dans deux chambres qui servoient de boutiques, où l’on trouva des vases do bronze et de craie, des lampes , quelques poids et d’autres ustensiles, parmi lesquels une patère de bronze méritoit d’être distinguée.

A peine S. M. fut elle partie, que. le Chevalier Arcliti ordonna qu’avec une extrême diligence on continuât les fouilles de la chambre souterraine dans laquelle on avoit trouvé ses objets précieux , et qu’on conservât les terres déjà décombrées afin de les examiner plus en détail.

Voici cependant un indice exact de tout co que l’on trouva dans les fouilles susdites et dans celles des jours postérieurs. Le tout est actuellement déposé dans le Musée Royal de Naples, Or. Soixante six monnoies.

Sept anneaux.

Une paire de pendans d’oreilles.

Argent. Mille et cinquante monnoies.

Un couvercle de vase avec le manche.

Cinq cuillers différentes.

Une petite coupe.

Quatre petits fragmens.

Bronze. Plusieurs pièces de monnoies.

Verre.' Un vase rare en forme de verre à boire.

Un ouvrage de cristal de roebe semblable à une noix , objet qui n’est pas ordinaire.

Les squelettes des malheureux propriétaires de ces trésors étoient sept ; leurs crânes sont intacts et les dents fort bien conservées, circonstance que quelques-uns attribuent à ce que les anciens ne faisoiènt pas usage de sucre , ni de liqueurs spiri— tueuses telles que les nôtres. Ces squelettes avec les autres qu’on a trouvés jusqu’à présent à Pompéi, excèdent le nombre de cent soixante.

Ainsi la quantité des malheureux ensevelis vivans dans celte catastrophe , n’est pas si petite qu’on se le figuroit d’abord.

Au contraire il est très - rare de n’en pas trouver dans les lieux publics ou particuliers. Comme les habitations , du côté de la mer , avoient un étage inférieur qui appuie sur un côté contre la colline directement opposée au Vésuve, les malheureux qui avoient retardé leur fuite ehoisissoient préférablement cet endroit. Us s’y recouvroient de la même manière que nous le ferions nous-mêmes surpris par une grande pluie au milieu des rues. Voilà pourquoi la chambre dont nous avons parlé , quoique très-ordinaire , avoit servi d’asile à ces infortunés qui étoient

certainement des plus riches et des plus distingués citoyens de Pompéi.

. En retournant sur le Forum , nous passâmes par une habitation en ruines. On y déterra les squelettes d’un homme et d’une jeune fille, pculctre un père et sa fille. Le premier avoit sur lui une bourse avec 27 monnoies d’or et 5o d’argent; la seconde, deux beaux bracelets d’or. Un troisième squelette tenoit un paquet avec des autres monnoies d’argent. Ils étoient dans l’appartement supérieur.

Cette maison fut découverte en 1826. Le maître la'reconstruisoit, lorsque l’éruption de l’an 79 la dépouilla des oruemens qu’ou lui avoit destinés. L’enduit des murs paroît encore frais. On voit aussi l’impression des baguettes ( baciïla ), qui servoient à les battre pour les rendre plus solides. Un bel ornement en mosaïque est exécuté dans une chambre , et une table à manger avec de très-beaux pieds de marbre étoit située vis-à-vis d’un réservoir d’eau. Sur le pavé on trouva les restes d’un miroir de métal, un vase qui contenoit du savon, et des monnoies d’argent.

Les habitations suivantes qu’on déterre actuellement, n’offrent que la peinture d’un beau pops avec des cascades , et une Psyché assise avec un papillon dans la main et un chien à scs côtés.

Deux atrium de ces habitations semblent avoir été tirés d’un édifice public vendu pour l’usage particulier.— Enfin on observe une belle salle d’au-

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dience , ornée dans le milieu de son entrée pàr deux colonnes qui y forment un effet tout-à-fait neuf et très-gracieux.

Ecole de Verna. C’est une seule et vaste place décorée de niches et avec une tribune, de laquelle les enfans des deux sexes étoient instruits publiquement. Une peinture (yi) trouvée à Pompéi et qui représente ce Forum et son Ecole , nous démontre tout ce que les Classiques ont écrit à ce sujet. Au dehors d’une des ses portes on lit une recommandation du Maître au Magistrat, à qui étoit confiée la surveillance de l’instruction publique: C. Capellam. D. K. 1 . D. O. V. F . Kerna cum discentibus.

Edifice d'Eumachia. ( Depuis Tan 1819 Jusqu' à l’an 1821. )

Il est rectangulaire et d’architecture romaine. Dans ses parties extérieures et intérieures il est d'ordre corinthien. Sa façade domine Je Forum.

Il est composé de trois parties , le Chalcidi que , la Crypte et les Portiques.

Le Chalcidique, espèce de vestibule spacieux, orné de niches, recouvert de marbres et soutenu par 16 pilastres , présentoit sur son architrave l’inscription suivante;

EVMACIIIA !.. F. SACERD. PVBL. NOMINE SVO ET M. NVMISTRI FRONTON IS FILI CHAECIDECVM CRYPTA M FORTICVS CONCORDIAE AVOVSTAE FIE-

tati sva pecvnxa fecit eademque dedicavit.

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Ëumachia fille de hucius prêtresse publique , en son nom et en celui de L. Fronton son fils , a construit à ses frais le Chalcidique, la Crypte et les Portiques de la Concorde, et les a dédiés à la Piété d’ Auguste.

Ce fut dans le Chalcidique de la maison royale de Thèbes, que Me'rope, la hache à la main, alla trouver Existe pendant qu’il dormoit, le croyant" le meurtrier de son fils. Et la nourrice d’UJysse traversa le Chalcidique pour annoncer à Pénélope l’arrivée de son époux (72).

Par une porte large ou passe de ce vestibule aux portiques intérieurs. Us étoient formés de 48 colonnes de marbre de Paros d’un travail exquis, qu’environnoient de quatre côtés une cour decouverte longue de 119 pieds et large de la moitié.

Au fond , une niche magnifique contenoit , à ce qu'il paroît, la statue de la Concorde. Onia trouva près de là renversée sans tête et avec des marques de dorure sur les bords de son manteau.

La Crypte forme un second ordre de portiques plus intérieurs et plus à l’abri de l’intempérie des saisons. Ou y trouva la très-belle statue de la prêtresse Eutnachie élevée par les Teinturiers. ( Fullones ) Ce lieu étoit dédié à leur Collège et à celui de leurs prêtres ( qb ) qui dévoient y laver les vêtemens sacrés., ce qui n’ étoit pas permis aux profanes. On voit dans la cour des petits sièges revêtus de marbre, à côté des citernes ,

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sur lesquels on cxécutoit peut-être cet office.

Les marbres les plus précieux , des païsages délicats, et des arabesques couvrent de tous côtés ce noble et somptueux édifice.

Temple de Quirinus. 1817. Un sacrarium s’élève à l’extrémité d’une petite cour découverte; en face on voit un bel autel de marbre grec orné d’un relief, qui représente un sacrifice , et qui rappelle les beaux temps de l’art. Les murs sont partagés en grands carrés surmontés de frontispices.

Nous avons donné le nom de Quirinus à ce petit temple, ( qui avoit peut-être servi pour le Collège des Quirites ) (74)5 parce que non loin de la porte , on trouva un piédestal , qui devoit soutenir la statue du fondateur de Rome, et sur lequel on lisoit l’inscription suivante mutilée en quelques endroits :

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