C. CAI.VESTIVM SEL1.1VM Il VIII I. n. VRONI Vie VM
POMPHI V. -
On etilre clans la maiscni par un prolhynim pavé un inosaîcpia imitant des écailles, et flanciiié de deux houtiques où se dél)itaienl les produits de , la fabricpie. A droile de ['atriiim est un triple fourneau di'stiné ù recevoir trois grandes chaudières, disposées à des niveaux différents, et auxc|aellcs
(ui ])arvenait par (|uelqucs degrés. Kn face ast une petite o/o dont le pavé est formé d’élégantes grecques en mosaïque et au fotid de riiahitation se trouve un petit xysle avec un puits et un laraire. Cette mai.son contenait une grande quantité de drogues cnrboniséc.'s. '
Dans la boutique n° 13, un a rencontré en 1840, à plus de 2“ au-dessus du sol antique, un squelette de feinine avec deux grands bracelets d'or et deux d’argent, c|uatre Iwucles d’oreilles, cinq bagues, quaranlc-.scpt . . monnaies d'or et cent quatro-vingt-dix-si'pt d'argent dans une bourse . tissuc d’or fdé sans soie
Presque en face, V 12, au fond d’une boutique est une jolie scdle qui a conservé intacte sa voûte ornée de stucs, et qui présente au centre un dieu et un cheval marins. Sur les murs sont [icints des chars traînés par 'des paons, des panthères et des serjvents.
, Rentrant dans la rue de la Fortune, on trouve imimîdialemcnt à gauche en face de la fontaine du Silène l’entrée de la
Mxisox DU DouiiLF, i.xnuRF., x° 27. (Pu. S."!.) Cette habitation n’csl pas entièrement déblayée. Dans son œci/s e»si une peinture représentant Mriragre el Atalaitif ; mait^ ce que cette maison offre de plus remar(|uable, est un joli laraire au fond duquel -en est un plus petit avec ses colonnes et son fronton. Sur la paroi de droite du plus grand est un seiqïent en relief roulé sur lui-même au milieu d’une couronne <lc chêne.
Dans la même rue , on trouve bientôt à gauche une ruelle étroite et
* riirionsi* iMiiirsr voit ,tti CftltiiiPt n]>jpts priviruT.
MAISONS ET BOimyUES. , ' 309
tortueuse nommée le viro siniio. Lu ])lupai1 de .ses maisons avaienl leurs ■' portes indicpiéus |)ar des lanternes de terre cuite dont quelque.s-unes de formes bizarres, [.es uiaLsons et les boutiiiues coutenaicnl .souvent des objets et des peintures obscènes, ce ([ui a fait croire que cette rue était habitée par les courtisanes.
A l'outrée de cette ruelle .sur un mur h gauche est cette inscription :
IVDICIS AVO, FELICl.S. »
Du même côté, après une petite ruelle, est une
Boi;i.a.v;krik (Pl. 8/i) où l’on voit un grand four et quatre moulins sur deux de.srjuels sont gravés ces mots: skx ctsoii.VL; un mur mitoyen . ■ .1 .
la sépare de la
. * M \isoN DE t’AMOrn prxi. (Pi.. 85.) Cette maison fouillée en 18â4 doit son nom A une belle peinture repré.sentant l'Amour dnarmé et fait prisonnier pur dcti-i- jeunes filles. Le fond du compluvium est en ciment rouge sur lerjuel sont tracés de jolis dessins au moyen de petits cubes de marbre blanc. Celte maison devait appartenir à (piclque négociant, c.ir un comptoir ajouté après coup par-dessus le pavé de mosaïque existe dans le talilinum. Sur ses parois étaient l'Amour puni, et une scène Iruyirpie, peintures qui ont été portées au musée. Derrière le talilinum est un petit jardin avec une cave.
L'habitation voisine est, sans que j’aie pu en découvnr la raison, nommée la ' .
Maisov DBS Quadrioks. (Pi.. 80.) Klle a été fouillée en 18fi/i. Le porti(|ue de son atrium était soutenu par dt's piliers carrés réunis par des caisses h fleurs au revers des<iuellcs étaient des peintures de la plus révoltante obscénité. Dans un angle est un puleal carré ù rextéricur; c’est, je crois , le .seul de cette forme qui existe à Pompéi. Au fond du petit jardin est un joli laraire en forme de niche peinte en vert et en bleu, surmontée d’une coquille, et où l’on trouva cinq pénates de bronze ; sur la muraille A droite est une grande peinture représentant un lion poursuicanl un taureau cl un aube lion allaquant un sanglier dans son fort; au second plan sont des mulets poursuivis par des panthères. Dans une pièce A gauche étaient deux peintures aujourd'hui au musée; un Centaure, et Vulrain entouré des Cyelopes. On y trouva une très-jolie ta.ssede verre bleu.
rOMPRl.\.
' A l’angle du viro-slorlo et de la rue de.s Augusials est une boutique qui fut fouillée en 1845 en présence de M. Bayard de la Vingtric, ingénieur en chef du chemin de fer. Dans celte boutique dont le comptoir revêtu de beaux marbres contient sept jarres de terre cuite, on trouva un grand nombre de monnaies d’or et d’argent. Elle fait partie de la
* M.visox DE Merci HE (Pl, 87), découverte en 1845. Celle-ci n’a de remarquable qu’un assez bel atrium tétrastyle, dans le lahliniim quelques oiseaux el paiilhcrrs, dans une pièce à droite deux femmes ailées, tenant l’une un lamclier, l’autre un Iwssin et un préféricule, enfin sur la muraille du xyste une cai.s.se à fleurs entourée de trois côtés de peintures grossières représentant des vases et des feuillage.s.
A côté de celle-ci est la
’Maisox des svvaxts, tiegli seiemiati (Pi.. 88), fouillée en 1845 ainsi que plusieurs boutiques voisines en présence des membres du septième congrès scientifique italien. On y trouva en dépôt un grand nombre de blocs de marbres précieux placés aujourd’hui dans le temple de Mercure, ainsi qu’une petite statue héroïque découverte dans la même maison. Cette habitation n’offre plus rien d’inlércs-sant : il en est de même de lu
*Maiso> de l’Empereir de Rissie (Pi.. 89), ipii fut déblayée le 10 décembre de la même année devant rcm])ereur Nicolas I".
l'aisant quelques pas en arrière, on trouve au coin de la ruelle d'Eumachia une
*l'’Aiinioi E DE SAVOX (Pi.. 90), qui n’offre rien de remarquable qu’un assez grand four. De l’autre côté de la ruelle est la
Maisox de Roi de I’re.sse (Pi.. 91), ainsi nommée parce qu'elle fut fouillée en 182'2 devant Frédéric Ciiillaume III et son fils âiijourd’hui régnant. On y voit une peinture représentant Mars et Vénus debout, la déesse se regardant dans un miroir qui a la forme d’un tournesol. En avant e.st un pavé en mosaïque où sont repré.sentés des canards, une ancre, un dauphin et un trident. On trouva dans cette inaLson quelques .statuettes, des balances, des ornements de lit, des strigiles et des écriloires de bronze, une boucle d’oreille, deux bracelets et deux anneaux d’or, enfin un distpie de marbre sur lequel .sont .sculptés d’un côté deux ma.sques, de, l’autre un hippogriffe.
Plus loin h droite dans une impas.se à l’entrée de laquelle est un de ces
MAISONS ET BOUTIOliKS.
piliers pour Ic^ eaux que j’ai déjî'i signalés, on trouve en face d’une porte latérale du temple d’Auguste, rentrée de la
* Maison db ViiNcs kt Mars (Pl. 92), fouillée en 1820, et qui doit son nom une peinture qui y fut trouvée dans le lablinum Dans le xyste, entre deux viviers de forme oblongue, était une table de marbre dont le pied était orné d’une figure de génie. Dans une boutique à droite du prnl/ijjrmn est un puits de 85”, 25 de profondeur dont l’eau n’a tari qu’en 18/iO.
Continuant h parcourir la ruelle d’Kumacbia, on rencontre à droite la
* Maison dr i.v pêcheise, drlla piscalrire (Pl. 98), découverte en 1822 et 1828. Dans Vairium est une caisse ti fleurs en maeonnerie. On passe de là dans une cbambre h coucher où sont trois peintures trés-effacées, VEti- Irvement d'Europe , Smrisse-, et la Vénus pâchaitl à la lique^ qui a donné le nom à la maison.
Tournant ù droite dans la rue des Orfèvres , on arrive h la ' * Maison D’IlEncn.KET d’Algias. n° -t, (Pl. 9^i). Séparée parmi mur mitoyen de l’école de Verna, elle était assez vaste et avait un b«*l ain'um tétrastyle; aujourd’hui elle n’olTre plus rien de remarquable.
Maison du sangi.ikk, n" 8, (Pl. 95). Elle fut fouillée de 1810 à 1817 et doit son nom h une mosaïque qui décore son protbi/rum et représente en noir sur un fond blanc un sanglier attuf/ué par deux chiens. Le pavé de Vairium vsi entouré d’une bordure représentant des murailles, des portes ■ de ville et des tours crénelées^. Les pièces cjui environnent Vairium ont également des pavés do mosaïque blanche cl noire, ù l’exception de la salle à droite du lablinum dont le sol est formé d’un assemblage de beaux marbres. I..e pavé du lablinum est encadré d’élégants rinceaux ; sur la muraille de gauche .sont peints Mars et Vénus. Le péristyle est fort beau et .soutenu par quatorze colonnes ioniques qui ont consené leurs chapiteaux.
> Deux autres colonnes, po.sées .sur des piédestaux, décorent l’entrée de Varus, dont le pavé en mosaïque n’a con.servé que quelques restes de la belle grecque blanche, noire, rouge et jaune qui l’entourait. A droite du
’ IIebc. et PoMP. II, pl. 65.
* KL III, pL IM.
» KL III, pl. 110.
'• * Herc. et Pimp. V, pl. 4 . Mosaï(|HCS.
Oii otnserve au musée d’ .Avignon uu fragment île p.avé de masaTipic
aKsnlument semlilalde tmnvé
à Orange en 1R26.
POMPEIA
pt^ristyle est l’enlréc d'un vaste jardin auquel on montait par un escalier de briques, dont les marches décrivent de.s segments do cercle concaves.
L’habitation voisine a emprunté h des peintures qui la décoraient le nom de
* Maison des grâces, 10. (Pu Dfi. ) Découverte en ISlGet 1817, clic consiste en une grande boutique avec arrière-boutique et une petite cour entourée de quelques chambres de peu d’étendue. Dans l’arrièreboutique, une (icinture pre.scjue effacée représentait Uranie in Jujuant d'une baguette un globe céleste^ les autres peintures ont entièrement disparu. Dans la cour est une sortie .sur la rue des Douze Dieu.v. On a trouvé dans cette maison deux pendants d’oreilles en or ayant la forme d’un tonneau, deux galons d’or et une statuette de bronze repré.scntant nn enfant coiffé du bonnet phrygien, sans doute Oanymède. Près de la porte on découvrit encore un admirable vase de bronze, forme Médicis, chef-d’œuvre de richc.ssc d’ornementation et de perfection de ciselure '.
Peixtlre des DOtzE D 1 EL.V. ( Pi.. 97. ) .Sur le mur de cette habitation et dans la ruelle dont elle occupe l’angle est une peinture exécutée d’une manière peu correcte, inai.s curieuse en ce qu’elle nous offre avec leurs attributs les images des douze divinités principales, les Di'i consentes ou l)ii majorum geutium. En commençant par la gauche on trouve successivement Vénus, Diane, Apollon, Ve.sla, Minerve, Jupiter, Junon, Vulcain, Gérés, Mars, Neptune et Mercure*. Ce sont jes mêmes divinités dont Ennius a rassemblé les noms dans ces deux vers que nous a conservés Apulée {de Deo Sacral.) :
Jimo, A'esta, Ccres, Diana. Minerva, Vonu.% Mars,
Mercurius, Jori’, Xoptuims, Volcauus, Apnllo K
Au-dessous de cette frise on voit, également peints sur la muraille, deux de ces .serpents que nous avons déjà rencontrés si souvent dans les^ rues et carrefours de l’ompéi. ' ^ ‘
' Hrac. et Po»p. Vll, pl. 7î • . .
* HKftC. et PoMP. V,pl. l!.
* WiuckelmaDn a pnMié im Iieau puteaUXe marbre cousrné an muscle du CapUole^ et autnnr diiqiiPl sont égalcmont sculpléos les douze divînius principales. Snr m nu)iuimcnt Vt*.sta est remplacée par Hercule, qui pourtant ne fut jamais compté du nombre dos douze grands Dieux.
Mom’mf.nti inroiTi, I, ÇKig. 4, /ar. 6.
MAISONS ET BOUTIQUES. 313
En face de ces peintures et h l’angle opposé de la ruelle des Douze Dieu.v est la ■
'Maison n’Héno kt LÉwnaK, n" H. (Pi.. 1)8.) Celte maison n'est découverte qu’en partie,' et on ne voit qu’un vaste ulriiim, les pièces qui , l’entourent, le lahliuum et quatre colonnes du péristyle, l’n alrium plus petit dépendait de cette habitation et avait également son entrée sur la rue des Orfèvres.
De l’autre côté do cette rue et nu coin de la ruelle d'Enmachin est la
Maison de Canymkdk, n“ 33. {Pl. OU.) Cette maison, dont la partie antérieure est seule déblayée, était a.ssez Ik-IIc; mais, ainsi que nous l’avons vu à celle du iii’incp do Russie, elle n’avait point de lablinum, et un simple mur séjnirait Valritim du péristyle. Dans une pièce 5 droite de l'alrium, on voit peints Apollon, Adonis, \'t-niis pêchaul et plusieurs ijénies. f.c péri.slylc entourait de trois côtés un assez grand jardin. Dans une pièce à droite qui put tenir lieu de lablinum .sont deux peintures, Canpmlile endormi que l’aigle de Jupiter s’aj)pri}le à enlever, et Endymion dgalemnil endormi visité par Diane.
Du même côté de la rue des Orfèvres est In
Maison du ciiANCiaa ou de i.a beink d’Angi-eteure, n” (Pi.. 100)^ découverte en IS-tS en présence de 1a reine douairière Adélaïde, veuve de Cuillaume IV. Le prolhyrum était richement décoré, mais ses peintures ont beaucoup soulTeiT. Dans le vaste alrium sont un grand larairc et un puteal en marbre blanc non cannelé, ce qui e.st [leu commun. Dans une pièce à droite sont peints quel(|ucs sphiiijr, un paysage, un pigeon mort et un poisson. Dans Vala du même côté se trouve la pejnture qui a donné le nom à cette habitation; elle représente un sac entr’ouvert d’où s’échappent des monnaies d'or, d’argent et de bronze. Au-dessus on voit une tablette ‘ pour écrire et une machine à compter, un abaque. Les chambres à gauche de l’alWurn n’ont que de médiocres peintures, des oiseaux, des raisins et des paysages.
lai seconde [wrlie de la maison présente une disposition particulière : derrière le lablinum et au lieu de péri.slyle règne une longue galei'ie qui vient aboutir à une ruelle, .sur lacpielle se trouvent une boutique avec deux grands comptoirs de marbre blanc et une cuisine avec un four et un fourneau bien con.sjrvés. Plusieurs grandes pièces ouvrent au fond sur cette galerie; la principale e.st rrpfn.t, dont la façade est soutenue par deu.x
POMPEIA
piliers carrc^s, et clans le sol (liic|ticl est une grande auge en béton qui fut probablement nn vivier pour des poissons rares. Au fond de celte salle était une tré.s-grandc peinture représentant une chasse au satiylier; elle a péri avec la muraille, qui s’est écroulée. Le triclinium voisin est pavé en mosaïque.
Dans dou.v chambres donnant .sur lu galerie et faisant face à l'o?c«.'! sont quelques peintures, un canard, un poisson, un paysat/e, et Vlyssr entraîné par Minerve loin de Calypso endormie.
Lit mur sépare celte babitation de la
"Maison df.s coi.o.mdfs, n" 37, (l’i.. 101 ), remarquable par son beau eomplnuiunt (\e marbre, et les doux charmantes colombes peintes dans le triclinium.
Kn face est la
* Maison nn mkdf.cin, n’26 (Pl. 102), petite et sans intérêt. On y a trouvé quelques drogues et un as-sez grand nombre d’instruments de chirurgie.
A côté est la
Muson de l'iiANCoi.s II, n“.30 (Pi,. 10.1), découverte en pré.sence de cet empereur en ISIO. Elle occupe l’angle de la rue des Théâtres; son entrée est d'un style sévère, les pila.strcs qui raccompagnent ayant des tailloirs caiTés au lieu de chapiteaux; peut-être ceux-ci devaient-ils être sculptés. Le péristyle offre une particularité intéres-sanle ; au moment de la catastrophe, on était en train de remplacer ses chapiteaux doriques de .stuc par des chapiteaux ioniques de marbre blanc; deux de ceux-ci sont en place et seulement dégrossis. Cette habitation ne conserve plus aucune pointure. On y trouva une boucle d’oreille d'or, un petit vase d’argent orné de figures de Faunes, un grand vase de bronze sans an.scs et richement orné, deux lampes, quelques grilles, un fourneau de fer et une petite statue de terre cuite servant de support h une lampe.
Tournant à droite dans la rue des Ttiéêtres, on arrive au
Pbopvi.éb du Foium rntA.NOi;i.\iaE (Pr.. P, page 122), et au
Tbiuinai. (Pi.. R, page 120).
A côté de cet édifice sont les
Teaipi.k d’Isis (Pi.. C, page ûl),
Tkmpi.k de .Iepitkb et Jcnon (Pi.. D, page 40).
MAISONS hT BOUTIQUES.
En sortant do co dornior temple, on trouve dan.s la rue de l’Odéon un pont .sous le(|uel passe le canal du .'sariio, et à côté I'
*Atelikii m .SCI i.iTEra. (Pi,. lO/i.) Celle maison assez étendue, découverte de 1700 fi 1700, est aujourd’hui dan.s le plus triste état de délabrement et n’oITre |)lus rien d'intére.s.sant. On y trouva des statues à peine ébauchées, d’autres pre.s<iuc finies, une quantité d’anses de bronze de formes variées et très-élégantes, des blocs de marbre prés de l’un de.s(|uels était encore la scie qui venait de le partager, enfm tous les outils à l’u.sage de l’artiste, et quelques autres objets de bronze, parmi lesipiels une espèce de ba.ssin à deu.v anses au fond duquel on voit en relief un guerrier et une fi-mme assi.se, et un vase très-élégant dont la base est formée de sphinx, et l’anse de deux génies ailé.s.
Près de cette maison est rentrée de I'
OnÉox ( Pl. p. 102);
(’iiu.Mi TnévTRE (Pi.. V, p. 105);
Qivhtier des Soi.dats (Pi.. .S, p. 120);
FoRIM TRIAMiU.URE ( Pl.. (J, |). 123)
Te.mim.e grec (Pi.. A, p. .38);
Bidextal (Pl. B, p. AO);
Evckixte sacrée (Pi.. \, p. 30);
Banc circllaire (Pl. 105 , p. AO);
A l’angle occidental du Forum triangulaire c.st la * Maison de Josei-ii II ou de Fi.scis. (Pl. 100.) Celte maison fut découverte en 1707 en présence du fils de Marie-Thérèse; on la désigne aus,si .sous le nom de Ftisrus .A cau.se d’une inscription qu’on y trouva. T.es fouilles furent continuées pendant le séjour (|ue, l’empereur fil A Naples, mais on les remblaya presque aussitôt. Heureusement on avait de.ssiné deux charmantes peintures de décoration ', et le directeur des travaux, M. I.avega, avait eu le temps de lever le plan de celte habitation, une des plus belles de la ville. Depuis, ([iiclques parlies ont été de nouveau déblayées. En avant, du côté méridional, et dominant le port antique, s’étendaient deux lerrossiLs en retraite l’une sur l’autre, et contenant toutes deux de vastes appartemeiiLs A demi souterrains. Le plus élevé .servait sans doute d’habitation pondant les chaleurs de l’été. .Sous la ternisse inférieure s’étendaient des
> Hprc. et PoMp. pl. 106 ei 108,
rOMPEIA.
bains avec tontes leurs dépendances. Au bas de l’escalier sc trouvait l’Aypocnmle renfermant le fourneau et une baignoire double pour les esclaves, nu pied de laquelle était couché un sf|uelette de femme. On a reconnu également Vapmlyli'rium , le siidatoriiim et le. frigidarium * dont la disposition et In forme étaient absolument identiques à celles des mêmes pièces dans les Thermes publics. Ces diverses salles étaient éclairées par des soupü-aux. On ne voit plus de toute cette habitation que quelques-unes des pièces de ces étages inférieurs, ’mais entièrement ruinées, et un escalier bien conservé. La maison de Joseph II faisait partie d’un groupe considérable d'habitations aujourd'hui reeouvetics, (|ui bordent le côté gauche de 1a ruelle du Théâtre.
Suivant cette ruelle, ouverte au milieu du côté occidental du l’orum triangulaire, oji trouve au carrefour formé par la ruelle des Douze-Dieux, une fontaine (Pi.. 107 bis) dont le bord se trouvant prcstpie de niveau avec le trottoir, était garni de ce côté d’un garde-fou en fer.
A l’angle opposé du carrefour est la
Maison n’AnoMs. (Pi.. 108.) Découverte en grande partie sous le règne de Murat, cette maison avait reçu le nom de la reine Caroline, mais on l’a changé depuis en celui de maison d’ Adonis, tiré d’une des peintures qu'on y a trouvées. Elle se compose de deux habitations distinctes communiquant entre elles, disposition dont nous avons déjà trouvé plus d’un exemple à Pompéi. La [innnièrc, ([ui a son entrée sur la ruelle des Douze- Dieux, est remarquable par son bel atrium corinthien que soutenaient des piliers carrés ornés d’élégantes arabesques et reposant sur un mur d’appui, un ptiileiis. Sur une muraille à droite est une jolie peinture repré.sentant «ne femme portée par un Centaure. Dans l’a/a de gauche furent trouvées deux précieuses peintures malheureusement prescpie détruites aujourd’hui, Persée venant de délivrer Andromède, et Wniis se dn'oilant devant Adonis au retour de la chasse La pièce voisine du tablinum ouvrait par une fenêtre à appui de marbre sur le jardin placé à droite de \' atrium; elle avait tout son souba.ssement revêtu de marbre gris, et le reste do scs murailles orné de peintures sur fond jaune qui ont été enlevées. A côté de la fenêü'o est une petite niche carréi; r(!vêtue de marbre blanc, traversant
' Voy. page U* et suivante».
• Chu. et GüKDt. Vues des ruines de Purapéi, pl. IX et X.
- MAISONS ET BOüTiyUES
la muraille dans toute son (épaisseur ; elle était sans doute, fermée par imc vitre et contenait une lampe dont la fumée sortait par une petite cheminée de terre cuite ménagée A cet clTet. Au fond du jardin, le plus vaste de Pompéi, était un larairc couvert d’un toit porté par deux colonnes do bri-
ques; on montait par quatre marches de cipo//(«o ornées de deux cip|)es dn même marbre h la petite plate-forme où se trouve un autel. Un autre laraire avec un fronton en briques, et un autel est placé dans l’angle du jardin.
r.a seconde habitation ouvre sur le Vicolo délia Reyiiia; elle a présenté une particularité lrés-remar((uable. Au milieu de son Atrium est un de ces lits de table en maçonnerie auxquels leur forme semi-circulaire avait fuit donner le nom de Siyma *. Il est fort petit, n’ayant que 3'", 50 dans
*>iinn4
son plus grand diamètre, l ne table de ce genre se voit dans une peinture tirée des catacombes de Rome, et représentant Une Ayape, repas fraternel
' On fai&iit aussi «les sigma iiortatifs, U-inoin cpttp ^pigramioe lie Martial :
Ai'cipt* InnatA Mri{itiiiD t
Oi'to i-apit; vpiiial qniiiqTlU antiriiX «rit.
!.. XIV, ép. «7.
• Av-fojilr* l'rr arné iP im i r<>r>vAiil «IVr.iiMp ^il ti»-nl huit |K»r^.inie*. 'VM*nnrnl Ir» jiiua. •
L*r*tre
POMPfJA.
dos prcniici’s cliréliinis. Li; Sit/ma de Poinpéi dut être reeouverl d’une treille et servir de triclinium d'été comme ceux des maisons de Sultuste et d’Apollon.
Kn face de cette habitation, sur la ruelle du théâtre existe un grand souterrain dans lequel en tS'iO on trouva les stiuelcltcs de sept infortunés (|ui .s’y étaient réfugiés, OH pièces de monnaies d’or, portant les elTigies de Néron, de Vespasien, de Domitien et de Titus, sept anneaux d’or dont un en forme de serpent, une boucle d’oreille à deux perles, cinq cuillers dont une terminée en pied de chèvre, une coupe de verre de forme singulière, et un morceau de cristal de roche taillé en forme do noix.
Dans la même rue, et on face de la seconde maison d’ Adonis, on voit dans une. niche un autel (Pt. 109) consacré aux Lnres rompiVn/c.s , et presque è coté le long prollnjrum d'une; maison non découverte, dans le(|uel un pavé de mosaïque noire et blanche n'présontc deux lutteurs. On a trouvé dans Vatrium une main colos-sale en maiitrc blanc avec un anneau au doigt, aujourd’hui déposée dans le letnpie de Mercure. A la .suite de cette maison est un long banc en maçonnerie adoasé h la muraille.
A l’angle de la ruelle du Théâtre et de la rue de l’École, qui se dirige vers le l'oRii.\i, est la
"Mxisox DK Diaxk. (Pi.. 110.) Cette maison fouillée en 1826 parait avoir été en restauration à l’époque de la catastrophe (jui détruisit Pompéi. .Sur l’enduit des murs do son atrium toscan on voit encore l’impression des baguettes qui servaient à battre le ciment pour le rendre plus solide, et peut-être aussi pour faciliter l’adhérence du revêtement de stuc. I.C coiiiiiliirium est en pierre, revêtu de stuc peint en rouge. La cuisine occupait remplacement de Valu de droite. Au fond de Vatriwn est un luraire trè.s-largc construit en maçonnerie, à côté duquel est une porte conduisant dans deux grandes pièces, et de là dans le péri.style où ,s<; trouvent un second fourneau, un mortier, et une sortie .sur la ruelle du IhéAtrc. Le portique qui régnait de trois côtés était .soutenu par neuf colonnes réunies par un pliitrus. On trouva dans cette habitation les restes d’un homme et d’une jeune fille ; le premier avait sur lui une bourse avec 27 monnaies d’or et 50 d’argent; la seconde, deux bracelets d’or. Lu troisième squelette portait quelques monnaies d’argent.
Ihi )>eu ])lus loin est la
Mmsox d’Ai’oi.i.ox kt Coiioms (Pi.. 111), remarquable par la longueur
MAISONS ET BOUTIOOES.
de son étroit prolhyrum, dans lequel est à droite l’entrée de lu chambre d’un esclave, sans doute le portier, et qui conduit à un vaste afrium corinthien entouré de grandes pièces (jui n’ont plus aucun ornement. Au fond de cet alriitnt est h droite un corridor où se trouve la porte d’inie siille décorée de deux peintures, Adonis et Vénus péchant; il donne accès à un petit xyste. Dans une grande pièce ouvrant sur celui-ci est la superbe peinture d’A/)o//on et Coronis, (jui a donné le nom à la maison, etè côté de laquelle est un joli groupe d’an (jcnic cl d’une femme tenant une lyre.
* En face de cette maison en est une dont Vatrinm toscan présente à droite une largo ala dont le frontispice est soutenu par deux colonnes, disposition qui ne se trouve ailleurs que dans les exèdres.
* La maison qui suit celle d’Apollon et Coronis présente, h l’entrée de son prothyrum, deux pilastres surmontés de deux chapiteaux corinthiens, et dans plusieurs de ses parties montre encore mieux (jue celle de Diane la trace des baguettes sur le ciment des murailles. On voit dans l'atrium deux mangeoires creusées dans une même pierre, et une ouverture de citerne en tuf, fermée par une pierre blanche conservant encore des restes de l’anneau qui servait à la lever.
* Vis-à-vis celte maison et derrière les tribunaux est une habitation' dont le compluvium est entouré d’une jolie grec(|uo noire et blanche sur un fond de ciment rouge. Dans le tablinum est une charmante mosaüiue vert foncé, vert clair, rouge, amarante et noir sur fond blanc.
Entin, au coin du Forum et derrière l’école de Verna , est la
* Maison dk Pan (Pi.. 112), découverte en 1829. Elle a deux atrium^ ou plutôt l’un d’eux servait de péristyle. Dans l’autre, on voit en dépôt un grand nombre de fûts, de bases et de chapiteaux ébauchés qui étaient destinés à la restauration des portiques du Forum.
Avant de rentrer dans le Forum, examinons au milieu du Vicolo délia Reyina la fontaine qui occupe le premier plan de notre vue générale du Forum puis, tournant à gauche et passant devant les tribunaux, nous sortirons de Pompéi par la rue de la Basilicjue; mais a))rès avoir visité les deux habitations qui se trouvent à gauche de celle rue et qui sont désignées sous le nom de
Maisons de Ciiamimowkt (Pi.. 113 cl 11 /|). Découvertes en 1799,
' IM.iiifli»* IV
rOMPEIA. -
SOUS la direction de l’abM Zarilli, dans une fouille partielle ordonnée par le général français Cliainpionnct, ces deux maisons contiguës reçurent son nom qu’elles ont conservé , mais que souvent ôn applique plus spécialement à la seconde. ■ .
«le« de Châcpionnct.
La première (Pi.. 9/i), marquée A sur le plan particulier, oflre h gauche de l’entrée une boutique dont la porte est condamnée. Franchis- • sant le prolinjrum 2, pavé en mosaïque A damier, on se trouve dans un atrium toscan ayant au centre le compluvium 4. Aux côtés du prolhyrum sont deux petites chambres 5 et 0, pavées en mosaïque et destinées aux hôtes. Trois autres pièces existent h la gauche de Vatrivm; la première 7, sans ornement, fut la loge du portier, cella osliarH. La seconde 8 est une ala contenant cette espèce de baignoire que nous avons déjà observée dans plusieurs habitations de Pompéi ; la troisième 9 fut une chambre à coucher. Dans la petite loge 10 se tenait l’esclave préposé à V atrium, Valrietisis. Viennent ensuite le tablinum W,\)a\é en mosaïque, et le corridor, fauces, 12, communiquant tous deux avec le péristyle.
Le quatrième côté de V atrium n’avait point do chambres. Le péristyle 13 était soutenu par 14 colonnes; en y entrant, on trouve à gauche un cabinet 14, un escalier conduisant à l’étage supérieur, puis deux grandes chambres à coucher 15 et 10, séparées par un cabinet adjoint à la première; enfin, au fond du péristyle est un œcus ou salon 18, ouvrant sur une terrasse 20, et flanqué de deux pièces 17 et 19, dont l’une dut être un cabinet d’étude et l’autre une bibliothèque. Cette dernière partie est presque entièrement détruite.
La seconde maison R est plus richement décorée, et quoique n’étant pas
, , MAISONS ET BOOTiyOKS- -lîf
très-vast<", pnrait avoir appnrtPiiu h un ciloyon aisô. Le prolhi/rtim n donnn onlirle dans un atrium 6 de l’espèce de ceux appelés Irlraslyles *, c’est-èdire soutenus par quatre cadoiincs. Ces colonnes, constriiites en briques recouvertes de stuc, sont d’ordre corinthien et cependant sans base, et posant directement sur l’encadrement en mosak(ue qui règne sans interruption autour du compluvium. Cette circonstance singulière d’un ordre rorintliien sans base s’expliqua par l’cx'amen attentif 'des chapiteaux qui n’existent plus, mais que Ma/.ois vit encore en place. Il reconnut que l’ordre était primitivement dorique, et que plus tard le propriétaire, préférant la richesse, à la pureté, les avait fait recouvrir d’un chapiteau ' corinthien en stuc. Ces métamorphoses ne .sont pas rares A Ponipéi, et ' nous en avons déjè signalé plus d’un exemple. C’est h la rnénie époque que furent remplies les cannelures qni reparaissent .sous le stuc du tiers inférieur des colonnes. Au milieu de Voirium e.st le conipltwium c, A la tète duquel est un putcal.
Aux côtés de lu porte sont deux petites diambres e f dont la première, pavée mosaïque, fut destinée h un hôte, et l’autre, plus sfinple, h un esclave. A gauche de ï'alrium une grande pièce <j, également pavée en mosaïque, paraît avoir été un Iriclintum communiquant avec une rx'edre h. Vient ensuite une ala i au fond de laquelle s»î trouvent deux petites piècAîs k l dont les murailles présentent encore les traces des tablettes qui les garnissaient. Ces cabineUs durent servir A serrer, l'un, des vases d’un usage doniesticpie, l’autre, des vases et usten.siles sacrés, et peut-être les Lares eux-inémes.
L’n corridor m communique à ta fois avec un long pa.ssagc n débouchant sur la rue de la Basilique et avec un escalier qui descendait A la cuisine et aux salles souterraines, et montait A l’étage supérieur. la; lublimim o et le corridor ou faiiccx p occupent leur place ordinaire, entre Vatrium et le péristyle >•; celui-ci est carré au lieu d’être oblong, et formé de 1 2 colonnes doriques; il repose sur un cnjplo-porlique ; de môme que son aire, il est porté par la voûte de quatre pièces souterraines. On appelait les jardins de celte espèce horli pcii.tile.^.
A la gauche du tahUnum et ouvrant sur le péristyh;, est une belle chambre A coucher s placée également au-dessus d’une pièce souterr.'jin.e'T.
• V. la U fln du rUA|i)ir«\ ...
SCS panneaux p<'inls en bleu fie ciel et enrichis d'éléguntes nrabcMiues préscnUiicnl dans des médaillons un Faiwp vl me nymphe et des yènieit ailés groupés avec dieers animaux; ces |>ointnres soni pres<)ue cnlièrement effacées.
Au fond du péristyle étaient un œeus /, deux passages u montant par quelques degrés à une terrasse v qui donnait sur le port et la mer, un larairc X et une petite pièce 3 adossée h celui-ci et qui dut êtj-c un cabinet do repos. De ces diverses constructions il ne re.ste presque plus de traces, les voûtes des salles souterraines sur le.sc|ue.lles elles reposaient s’élanl écroulées en grande |»rtic.
Itevcnant à Valrium et redescendant par l'escalier ouvert sur le corridor )H, nous trouvons h mi-étage sous la cliambre s une petite pièce éléganiinenl ornée de stuc qui dut servir de refuge aux maîtres de la maison j>ondant les chaleurs de l’été; elle ne reçoit de lumière que par un soupirail au-dessous duquel est une petite fenêtre ouverte sur le rrypto-porliyue.
r.oiilinuant à descendre l’escalier, on se trouve dans la partie souterraine de rimbitation, éclairée par des e.spècesde cheminé(!s ouvertes dans l’arcd du péristyle. Ces salles ne furent entièrement déblayées (pi’en 1<S‘27, mais il paraît que leur existence était connue depuis longtemps, et (pi’clles avaient .>iervi de retraite à des bi igands, car on y trouva un stylet modiîrne. Le iryptu-porligur, qui s’étend sous le portique du péristyle, entoure les (|ualre pièces voûtées .situées .sous roren, pièces dénuées de tout ornement, cl dont l’une qui servit de (Hilsine conserve encore son fourneau. Plusieurs petits caveaux ouvrent aussi sur le rryplo-portique , qui sans doute communiqua également avec rapimrlement d’été situé sous la terra.sse et .sous ro>cii,ï. Des .salles <)ui le compo.saieiil, une seule est visible; elle a 8"’, 80 .sur /r,90. .Son pavé c.st composé de charmants dessins en, nwsuïqüc blanche et noire. .Sur les panneaux noirs de la muraille étaient , peints des masques et des animaux fantastiques. Au-dessus régnait une élégante corniche de .stuc où prenait naissance une voûte peinte, presque entièrement détruite.
On a trouvé dans cette liabilalion phi-sieurs squelettes de femmes portant des bagues, des bracelet-s et des colliers d’or qui furent envoyés au mn.sée de l’aris.
Knfin, en quittant la tnaison de Championnet, et .suivant la rue de la Ba.silique. on pa.s.se .sur plusieurs degrés de pierre calcaire (|iii paraissent
MAISONS ET UOUTiyUES.
avoir appaiTemi à (|uelquo (klilicu public, probablement ii un petit temple, et revenu au point de départ de cette longue excursion, on sort de Pompci le corps bristi, la tète en feu, mais riche de ces souvenirs qui restent à jamais gravés dans l'imagination, et qu'on ne peut avoir payés trop cher au prix de fatigues que ((uel(|ues Jours font oublier.
Atriu» «Ir U Mtisoo Je CiiABipInunet.
•-•-'•■■•■' "■■•:• ' , ■ : Y àS*â?^. ,
rrc»*t'r*hittm «lu Ihi^Aire.
■^* - ^ ’ IJ 17 li r* fT I i ^ IT \1
h EK g U L a a 11 M
^ yM
'ï-f:iy>--^'Mi
Jr‘.^.j -’-^’ ;’■■';■■ ■■-^1
ro ^■'^^>■'•1' — -,-
«ii ii-.'-J -• --'
.l??.- îi.'.
fc ^
■ "'-.-aJ%
,î.5-;U-wn---~.
i/ est impossible de quiller les bords du do Naples sans donner un coup d’œil à la ville qui partage avec l’ompéi une célébrité que toutes deux r doivent surtout à la catastrophe ([ui les lit dis-, ' ' ' '
paraître pour plusieurs siècles de la surface du globe. Peu h peu Pompéi renaît è, la lumière; malheureusement il ne saurait en être de même d’Flerculanum englouti è une profondeur considérable augmentée encore par les éruptions) successives, d’IIerculanunip, qui, surmonté des deux villes de Portici et de Résina, semble condamné à rester ù jamais enseveli dans son linceul de cendres pétri-
'■■ > rs-n!
Tl'
; Dtgitlzedby.Googlâ^