L. I, Eleg
Ovide invoque aussi le portier de sa Corinne : u Portier, toi que cliari^ent, ô indignité I de lourdes chaînes, fais rouler sur ses gonds cette porte rebelle. »
Janilor (indUjnum!) dura reliyale calend, Di/ficilem moto cardine pande forem.
Amorcs, L. I, Eleg. 6.
Et plus loin, dans la même élégie : « Puisses-tu (si tu m'ouvres) être affranchi de ta longue
chaîne I i>
Sic unquwn longà releva) e calend.
On voii, par ces derniers mots, que la chaîne était longue ; cela était en effet indispensable pour permettre au portier de faire son service.
1. Cette circonstance vient à l'appui de la supposition que nous avons émise que chez Pansa le dispeusator était en même temps le portier. Nous trouverons du reste plusieurs autres indications de ce cumul des deux fonctions.
2. Cette mosaïque est au musée de Naples, dans la première salle des petits bronzes. Nous en verrons une répétition encore en place à la maison des Vestales.
3. Nous ne croyons pas avec M. Bonnacci que Vatrium de Pansa ait été entièrement découvert.
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soutoiuis |);ir aiilaiil (l(^ colonnes, ce ([ui permettait de donner un peu plus d'ôlcMulue à la partie découverte.
\.\i(r'niui corlnf/iirn ('tait le plus beau, h; plus vaste et le plus complet de tous. Ses porticjues , soutenus par des colonnes, entouraient uiK^ couf pavée d(^ marlu'e dont le centi'e était occupé par le bassin.
L'('nsenil)l(3 de la cour se nomme alriuui ou airipd'mni y mais, à propremi^nt i)arler, on appelait carœdium^ les poiii([ues, et impluvium la partie découvei'te, f(ui se divisait elle-même en deux parties distinctes : le compluriiun on bassin, et Varea, l'aire qui l'entourait.
Les deux autres espèces d'alrinni sont beaucoup plus rares ; l'un , V atrium displui-ialu})), ne dilïérait des autres qu'en ce que les toits des portiques inclinés en sens inverse, au lieu de verser l'eau dans Vimpluviu)u , la rejetaient dans des chéneaux contre les murailles de la maison ; l'autre, V atrium testudinatum , qu'on ne connaît que par la description fort obscure qui en est donnée par Vitruve , paraît avoir eu son impluvium couvert d'un toit semblable à une carapace de tortue, testudo, élevé sur des poteaux qui permettaient à l'air et à la lumière de pénétrer dans Vatrium, tout en le mettant à l'abri de la pluie et de l'ardeur du soleil. Quelquefois les autres atrium étaient couverts dans le même but d'un voile teint en pourpre nommé cortina \ Ce voile pouvait avoir encore une autre utilité: celle d'empêcher les regards d'un voisin curieux de plonger dans Vatrium et d'y surprendre les secrets les plus intimes de la vie privée. Si nous en croyons Plante, cet inconvénient était parfois à redoutera