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flj^S. Pont* 4à 9apem piàPa]>oll* et entrait» reetlll^ne». — >
Cet ouvrage [fig. 185) correspond au pont suspendu dun"" 109. Les formules qui lui sont applicables sont résumées dans le tableau suivant, oùadésigne toujours la demi-ouverture, b la flèche de l'arc, et ^c la surcharge par m'^^tro courant de tablier :
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c u cl
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CHAP. V. PONTS nr ARC. 3i3
Toutes les remarques que nous avons faites à propos du pont suspendu s'appliquent au pont en arc, en remplaçant partout le mol compression par le mot extension, et vice vcrs&. Nous n'y reviendrons pas.
L'effbil maximum subi par Tare sous l'action de la charge et de la surcharge est représenté par la formule :
Il varie entre la limite inférieure
— ^ ^r^' a", pour ap =s 0 (clef),
et la limite supérieure
— ^ — ' r \/ fC -\- 4 A*, pour a? = a (naissances).
L'cflfort maximum subi par l'entrait (qui n'est pas influencé par la charge) est donné par la formule :
^, . 7t VZ+T* 2 a* (a -}- x) 4a6 ïa + o?
C'est une tension ou une pression, suivant que l'arc est surchargé entre les limites
Qx ax
et a ou — a et
Ce maximum varie entre la limite inférieure
-^ pour x=^o (clef).
et la limite supérieure
pour x = a (naissances)
5" Calcul de la triangtdation.
A. L'effort normal supporté par le bras AC, normal à l'entrait CDy a la valeur suivante :
. ira Kfl'H-^' 'x{a — xf * 2 (a' + 26'j?)(a — a? + scose)*