‹ Ponts métalliques (volume 4)Chapitre 81 sur 101 · MM · texte numérisé non relu

MM

A'.tf* %fm^f'

Of.

tooo' y__ 47—

iooo* /-

too

wT

Fig. 109.

2* Valeur de R :

R = 6.000.000, courbes m (ponts en fer). R = 12.000.000, courbes n (ponts en acier de qualité supé rieure).

3* Valeur de A :

^ = 8.000 ; courbes a.

Ccllo valeur de A est une limilc inférieure dont on ne peut s'approcher que pour un ouvrage de hauteur variable construit avec un soin exceptionnel, en limitant au minimum le poids des éléments accessoires, calculant rigoureusement les

Cp«

Flg. 200.

sections de toutes les pièces, et adoptant le profil en long, le système de triangulation et les sections de fers les plus avan-

tageuses.

' A = 12.000, valeur admissible en pratique pour un ouvrage bien conçu et construit avec soin ; courbes p.

La comparaison de ces courbes fait reconnaître que la travée solidaire est toujours plus écpnomique que la travée indépendante.

CHAP. V. - PONTS-GUUES. 501

Cel avantage est d*autant plus marqué, toutes choses égales d'ailleurs, en dehors de la circonstance spéciale dont on étudie l'influence :

4^ Que Touverlure / est plus considérable ; ' 2."^ Que la hauteur moyenne h est plus petite ;

3* Que la qualité du métal, mesurée par le coefiicienl de résistance R, est moindre ;

ht^ Que Fou a apporté moins de soin dans le tracé du profil en long, le calcul des pièces et la conslruction du pont (coefficient A);

5' Que le rapport - de la surcharge à la charge permanente est plus petit.

Par exemple si Ton prend t = g, ce qui dépasse les proportions admises en pratique, si Ton emploie de l'acier excellent (R = 12.000.000), et si enfin on projette et on construit Touvrago avec une perfection irréprochable, la travée indépendante est équivalente comme poids à la travée solidaire pour les ouvertures moyennes et ne lui est pas très inférieure pour les grandes portées (courbes Can).

Pour les ponts-routes à chaussée empierrée sur voûtes en briques, la solidarité des travées s'impose même avec de

faibles ouvertures, en raison de la petitesse du rapport -•

Pour les ponts de chemins de. fer, il peut en être autrement, le platelage en bois ou métal du tablier étant relativement peu lourd.

Le tableau suivant, où nous avons porté les longueurs des ouvertures-limites qu'il est impossible de dépasser avec un type de poutre défini par ses conditions d^établissement

(t, R et a ) — parce que le poids /7| serait infini, alors même

que pt eip' tendraient vers zéro — confirme les assertions qui précèdent.

Page 1