CHAP. VI. - II. PILES MÈTALLIOUES
ntnnUifUnionl nrnni.'» suivant rioe liirnKo ii /Ini.KIa cniiiK.ii
du moQtant dans le plan diamétral qui le contient a pour tan génie :
Tg t = v/Tg«a + Tg*a' = Tg a' \/i + K*.
D'où:
)/i + Tg» i Vl+Tg»«'(l4-K-')
Connaissant l*aire réduite Q de la pile, fournie par l'équation (i), et le fruit t, commun aux quatre montanls en vertu de la symétrie, on déterminera l'aire o) de la seclion droite d'un de ces éléments par la formule :
L'ofFort normal F va en croissant depuis le sommet de la pile jusqu'à la base puisqu'il s'augmenle du poids de la pile elle-même. Donc, dans une pile métallique d'égale résistance, la section d'un montant doit aller en croissant à partir du sommet. L'écart entre les aires exlrômes est d'autant plus grand que le poids de la pile est une fraction plus importante du poids total, qui comprend en outre la réaction Q exercée par le pont sur son support.
L'accroissement de l'aire réduite de la pile û peut d'ailleurs s'obtenir soit par une variation correspondante dans les sections des montants, soit par une augmentation du nombre de ces éléments : c'est ainsi que dans la tour Eiffel chacun des quatre montants de la partie supérieure Knit par se dédoubler dans le bas en quatre montants distincts.
Après avoir déterminé la courbe à faire décrire par chaque montant, ainsi que les sections à lui attribuer, il reste, pour compléter l'ouvrage, à relier ces éléments par des pièces de contreventement. Ainsi que nous l'avons dit à Particle 166, il conviendra de calculer, dans chaque section horizontale de la pile, les dimensions des pièces de contreventement de façon qu'elles résistent aux efforts tranchants réduits (longitudinal W et transversal W) fournis par les relations :