SEVRAGE
T1 faut encourager les petits à manger aussitôt que possible. On trouvera d'une trie ornnde utilité de clôturer une partie de la loge de telle manière que les petite senle puissent y entrer maïs non la mère, et d’y placer une auge plate peu profonde contenant du lait fraie entier. 11 faut observer la propreté la plus scrupuleuse. sinon il en résultera probablement de sérieux dérangements du ventre. Au bout de quelaue temps on peut graduellement remplacer le lait entier par du lait écrémé, et on trouvera très avantageux d'y ajouter un mélange de parties ses de très fire farine d'avoine, 4e reroupe, de farin. de maïs et de farine de
urteau.
11 faut avoir soin de acnner seulement de faibles quantités de ces aliments à la fois; mais on peut avec avantage en donner jusqu'à quatre ou cinq fois par jour. A moins qu'ils ne soient au pâturage, il faut donner de temps en temps aux porcelets quelque aliment vert, des mottes de gazon, des racines, ou mieux encore un peu des trois.
Ainsi nourris, ils seront à peu près sevrés lorsqu'ils auront huit semaines, sinon auparavant. Malgré tous les efforts qu’on peut faire pour p venir les dangers du sevrage, c’est ordinairement une période assez critique. En leur faisant prendre de l'exercice, leur donnant souvent de petites quantités des aliments susmentionnés et en les abritant contre l'humidité et le froid, on réussira ordinairement à les mettre en bonne voie de profiter.
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Lorsqu'on s’est décidé à sevrer entièren.ent, on diminue graduellement la ration de la truie. Elle commencera en conséquence à donner moins de lait, et au bout d’une semaine elle sera à peu près tarie ; alors on l’emmenera hors de x 1e et d'ouïe de ses petits.