DE LA FORMATION
des collines, tendent h glisser sur letir ligne de plus grande pente.
âoniipoDtde Un terrain pareil à celui que nous avons rencontré au Val-Fleury s'étantpréseulé aux abords du pont de CubzaCy on a, pour diminuer la charge sur cette masse compressible^ composé le remblai de matériaux laissant entre eux im grand nombre de vides.
30 au canal de Dans le midi de la France, au canal de Beau- Beaiicaire. Qr^[^ç^ qq ^ intercalé entre le remblai et le terrain mou un lit de fascines.
f» sur le l^cs remblais qui avaient jusqu'à in pieds de Live'nwoï^à ^^^^^ devant être élevés sur le terrain marécageux de Chatmoss, dont nous avons parlé plus haut, M. Georges Stephenson a procédé de la manière suivante.
Manchester.
Il creusait des deux côtés du chemin de profonds fossés , puis élevait le remblai sur la bande de terrain desséchée par ces fossés.
Il réussit de cette manière à n'employer pour la composition dece remblai que quatrefoisla quantité de terre nécessaire pour un remblai de même dimension posé sur un terrain résistant. Dans un autre marais de 20 pieds de profondeur, où l'on avait suivi
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la méthode ordinaire pour la formation des remblais, on avait employé pour un remblai de 4 pi^ds de hauteur une quantité de terre qui eût été suffisante pour monter un remblai de ^/^ pieds de hauteur sur un terrain solide *.
Quel que soit du reste le moyen préféré pour diviser la pression sur un sol compressible , il est essentiel de ne pas négliger de dessécher ce sol aussi bien que possible, ainsi que nous avons indiqué plus haut avoir tenté de le faire au Val-Fleury.
Les tranchées des chemins de fer de Versailles nen^hij.is (rive gauche et rive droite) ont fourni des quantités «i^j'^^^ considérables de terres sablo-afgileuses qui ont dû entrer dans la composition des remblais. Ou a reconnu que ces remblais, quel que fût le terrain sur lequel ils reposaient, étaient sujets à s'ébouler, sion ne les construisait avec certaines précautions.
Ces précautions consistent principalement dans remploi de certains moyens pour préserver l'argile du contact des eaux coulant à la surface du sol ou des eaux pluviales; Targile n'étant pas délayée, n'est J»5, plus que toute autre espèce de terre, sujette à se déplacer.
1. L*auteur anglais auquel nous empruntons ce paragraphe, ne fit pis que M. Georges Stepheosoo ait élargi la base des remblais 10 passage des marais» mais il y a lieu de le penser.