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le sabottage. Elle se fait à chaud ou a froid avec des marteaux.
Sur le chemin de Versailles (rive gauche) elle s'esl , loujours faite à chaud; sur cehu de Baie k Stras-* j bourg, au contraire, elle a eu Ueu k froid. Nous i pensons qu'il est utile de réchauffer les rails, mais en bivei* seulement.
On substitue avec avantage au marteau > pour les rails, la uiaclune représentée pi. 6^, iig. i6^ etj déjà citée pag. 169.
pose de la Yole*
La direction et ta liauteur dés voies à poser sont] toujours indiqués au moyeu de piquets placés dati Taxe de chaque voie. Ces piquets doivent être pli rapprochés dans les courbes que dans les ligneil droites. La surface de la tête du piquet doit être à i hauteur de la surface des rails.
Soins (qu'elle exige.
Avant de poser les traverses, les poseurs doiveni abaisser ou élever à la hauteur convenable et pilonner ta partie de la couche de sable sur laquelle chacune d'elles doit être assise. Ta traverse étant ensuite posée, ils doivent la damer, mais il ne faut la frapper qu'avec certains ménagementS| car ie étant trop tassé se durcit au point que la traversf bondit à chaque coup de dame et que les chevilletteai des coussinets se détachent.
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La traverse établie de cette manière sur le sol, et le rail étant placé dan^ les coussinets, on la re* lève au niveau convenable en bourrant en dessous du sable avec la pioche en bois, fig, 7t pi* C| et Cg* Il faut alors j ainsi que Iorsqu*QU pilonne le sable sous la traverse avant de la poser, faire en sorte que le terrain^ sur une longueur de quarante centimèlres environ à chaque extrémité de la traverse, soit plus comprimé qu'au milieu. Si Ton négligeait de prendre cette précaution^ la voie ne tarderait pas à perdre toute sa solidité.
Et en effet j les convois pressent directement les extrémités et indirectement seulement le milieu* En sorte que si la résistance est égale sous toute I la longueur de la traverse, le sol tassant sous ses extrémités , elle ne porte bientôt plus qu'en son milieu f et dès lors au passage de chaque roue d'un convoi elle fléchit, frappe le sol de ses extrémités, et se redresse en rejetant le sable qui la recouvre, de telle sorte que le mal s'aggrave promptemeni et que la voie perd toute sa stabilité.
Pour la pose de la voie, oo se sert de n i vêle t tes représentées série C, pL i ^ fig, 2, que Ton emploie de la manière suivante-
On plante dans le sol, en avant et dans l'alignement de chacun des rails, un piquet ferré que Fûii enfonce jusqu'à ce que la saillie qu'il porte à sa
pgrti^ iolérieure soit «u niveau du pî<iuet de hauteur Ipiftcé daa» le miH^vk dé la toie dont U; a été question ci-dessus, c*eslrà^ire à la hautaiirqtte doit avoir la surface de^ raik.
Sur cette saillie on pose deux niveletl^ À^A' que Ion attache verUcalenieot au piqueta
Fifi. 18.
Cea nivelé tte^ ont leur plandM^^ pei«i^ ei^ deux couleurs: la partie inférieure en blanc ^ la partie supérieure en roa§^ ou en nair.
Les ouvriers ont entre tes mains deux autres nive« lettes dont la planchette est d'une seule couleiip; la hauteur de Tune C est égale à celte de ta nivelette A depu^ soQ pied jusqu'au sommet de la partie planche 9 k hauteur de l'autre B égale à celle de C augmentée d^ la hauteur du rail. Pour continuei*
la voie^ le chef ouvrier prenii la nivelette C et la jKii^e sur lextrémité du dernier rail de la portion ilL*jà établie. Il fait placer une traverse de joint à la di!»raiice de un rail, et en règle la bailleur au ou»yen de la nivelette B que tient nn de ses ouvriers sur le fond du coussinet : Talignement est donné au moyen d'un cordeau. Oo pose ensuite les traverses itUermtidiaires au moyen d'une règle en sapin qui doit en général avoir la longueur et la hauteur du rail, puis on les dame, on ^place les rails dans les coussinets et on chasse les coins.
Plusieurs rails étant ainsi placés et provisoirement coincés^ on vétitie la direction de la voie, et si elle ne parait pas bien régulière, on la rectiiie en poussant les traverses à droite ou à gauche de Taxe dans le plan du chemin avec les pinces, puis on ré-> gularise la hauteur des traverses et on les assujettit définitivement en bourrant de nouveau le sable au moyen des pilons et des pioches à bourrer.
I^s poseurs se servent pour mesurer Técarlement Drsrance
qu'ils doivent laisser entre les extréniitt*s des mils Icssîjomis ilts j* I 1 . , , ^ , rails.
dune plaque plus ou moins épaisse. Cet ecartc'u>eiit doit être en hiv^r de quatre millimètres et en été de deuXp
Les rails étant définitivement posés, on termine EnsahleSeôt
entre
l'ensable ment de telle façon que le sable soit en tes traverses
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assez grande quantité pour que les Ira verdies ei soient enlièrement couvertes et que la couche soil bombée au milieu des voies et flans l'en (renvoie Cette nouvelle couche de sable empêche les tra^ verses de se pourrir par les alternatives de séchc resse et d^bumidité, et conserve à la couche infé rieure une humidité qui lui donne la consistanc nécessaire, La portion convexe qui parait superfliKl est bientôt employée par rentretien.
Nous ne saurions trop insister sur la nécessité dt bienens^ier le chemin de fer. Car c'est un moyer non-seulement d'en diminuer les frais d'entretien^ mais encore de rendre les accidents moins fréquent et moins graves.
Si dans les courbes !a voie est mal ensablée, le traverses se déplacent latéralement, et il peut et résulter des déraillements qui sont d'autant pltt dangereux que rensablement est moins parfait, ca le sable est le meilleur obstacle que Ton puisse oppc ser au mouvement des roues lorsqu'une machine oc un wagon est sorti de ta voie. Il arrête graduelle ment, sans secousse et par conséquent sans danger* Si la couche de sable n'est pas sunisammentépaissej les roues de la machine ou du wagon déraillé ren-l contrent les traverses et sont bientôt brisées par le choc.