DBS WAGONS DE VOYAGEURS
Les palettes ont été remplacées par des planches qui s'étendent sur toute la longueur de la voiture, dont l'usage permet de monter dans la voiture et d'en descendre beaucoup plus facilement.
Dans les voitures belges on a placé un escalier en bois devant chaque portière, ce qui est très-commode pour les voyageurs. Ces escaliers, qui ordinairement pénètrent dans l'intérieur de la voiture, ont d'un autre côté l'inconvénient de prendre trop de place; aussi ne sont-ils en usage que sur les chemins où l'on n'a pas construit de trottoirs aux stations.
En France, les compagnies sont obligées par les règlements de police à éclairer l'intérieur des voitures. Les kmpes sont toujours logées dans l'impériale. Quand elles se trouvent en faillie au milieu des caisses on s'y heurte souvent. Il vaut mieux lès placer sur la paroi de séparation de deux caisses. On évite ainsi l'inconvénient que nous venons de
FiG. 35.
Mode d*éclairaiB des caisse
400 DBS CAISSES
signaler et on épargne une lampe par voiture. Au chemin d'Orléans on se sert de lampes placées ai^milieu des caisses , mais disposées de manière à ne '^ pas former saillie en dedans sur l'impériale fig. 35 représente une de ces lampes.
Ces lampes brûlent o"*"o23 par heure d'allumage.^
Ban nettes ^^ Conducteurs de wagons sont placés en dehors^s:'^ pour les sup ^es banquettes d'impériales, semblables à celles.^s:'^ des wagons du chemin de Versailles ( rive gauche ), ^ ,
pi. F, ou sur des banquettes fixées derrière la voi
ture et renfermées dans des cages vitrées, comme^^ dans les voitures du chemin de Rouen (Fig. a, a,, «^ PI. F.,).
Leur service sur le chemin de Rouen est moins fatigant, parce qu'ils sont abrités, et par cela même il est moins difficile. C'est aussi une idée heureuse -"^ que de les avoir placés de manière à ce qu'ils puissent plus rapidement descendre des voitures ou y monter. D un autre côté, ils sont, dans les cages vitrées de ce chemin, exposés à de plus graves accidents en cas de choc, et Ton a remarqué au chemin d'Orléans, où on a également essayé les cages, qu'ils étaient plus sujets à négliger leur service.
On se propose, pour les rendre plus vigilants, de diminuer la hauteur et la largeur de leur siège, sur lequel il leur arrivait quelquefois de dormir.
DES WAGONS OE VOYAGEmS.
Sur le chemin de Saint-Ëlieiine les voitures Mn.ie lit^
I II t 1 commijïiica-
portent des cloches, au moyen desqîietles les sardes lïon emre i-s
comiucieurs communiquent avec le niachioiste. Sur d autres che- ei le
1*1, , I ^ < 1 macliinrslc*
mms, on a place dans les voitures des signaux a la
disposition des voyageurs : sur le chemin d'Orléans,
■ une espèce de carillon est établi sur le tender, et le
garde ou conducteur du wagon le plus rapproché
de la machine peut le mettre en mouvement au
moyen d'une petite corde; les autres conducteurs
communiquent avec lui à l'aide de drapeaux ou de
lampes. Toutes ces dispositions nous paraissent fort
utiles.
On pose le soir des lampes de grande dimension ^,1 ^j^fl^o'îf j^j sur chaque convoi r une sur la machine placée en ^^nurestête , quatre sur le dernier wagon. Ces lampes érant de couleur différente, selon le sens dans lequel elles sont placées , servent non^seulemcnt k signaler l'approche des convois, mais aussi à indiquer la direction suivant laquelle ils marchent. Elles doivent être fixées à une grande hauteur^ ahn qu'elles ne puissent être cachées par des objets quelconques de moyenne grandeur^ ou par des hommes qui se trouvent accidentellement sur la voie. Un accident est arrivé il y a quelques années à Anières, parce que les lampes du dernier wagon , étant placées dans le bas , se sont trouvées cachées par des voyageurs; un convoi, faute d'avoir aperçu un autre convoi arrêté, est venu le chorpier par derrière.
Les quatre lampes du dernier wagon sont [ilacées aux angles et sur le côté, celles de devant doivent être de la même couleur que la lampe de la machine; elles servent comme celles-ci à donner le signal en avant, et de plus elles indiquent au nié* canicien ^ lorsqu'il regarde en arrière, qu'il ne s'est détaché aucun wagon du convoi.
Les lampes de derrière , d'une autre couleur, qui doit toujours être celle des signaux d'arrêt, indiquent la présence du convoi ou de wagons laissés sur la voie aux conducteurs des trains qui sut veut
Sur quelques chemins on ne place qu^tne seule lanterne en tète du wagon et une seule sur le der* rière. Il est prudent d'en employer deux a chacune des extrémités, parce que souvent Tune d'elles vient à a*éteindre.
¥i^m La disposition des caisses des wagons à huit lit foucfi. roues # en usage sur les chemins américains, dtlTère sensiblement de celle des wagons en usage sur nos chemins de fer. Nous en donnons une descriplion sommaire, extraite de notes que nous devons à Tobli^ geauce de M* Oscar Gatliiie,
Les voitures de voyageurs des chemins américains (dites cars ) ne sont que d'une seule classe* Les gens de couleur ne sont placés que dans les
BBS WAGONS DE VOTAGfiUflS. 403
wagons à bagages. Elles sont dune grande longueur, reposent sur deux trains de quatre roues chacun, et sont élargies au-dessus des roues. Dans ft la chambre, si on peut l'appeler ainsi > se trouvent ordinairement vingt-quatre petits bancs à deux places chacun, rangés de chaque côté du wagon, de manière à laisser au milieu un espace vide assez large pour pouvoir circuler ( sans doute comme dans la voiture PL F^i,) Les bancs, en général recouverts en cuir noir, sont à dossier mobile pour que les voyageurs puissent à leur gré se placer dans le sens où Ton chemine ou à rebours. Ces grandes voitures marchent dans les deux directions sans pouvoir jamais être retournées aux stations. Au milieu de la chambre est un poêle en fonte, en forme de petite colonne, toujours chauffé dans la mauvaise saison et autour duquel viennent se grouper les voyageurs, knx extrémités de la voiture sont de petites plate-formes servant d'entrée et de sortie, abritées par un auvent et terminées par une bar* rière en fer. Pendant le trajet les voyageurs y vont fumer, mais la place n'est pas assez large pour quon puisse s'y asseoir. Quand le convoi se compose de plusieurs voitures on peut circuler de l'une à rautre, en enjambant l'espace qui sépare les plate* formes. A l'un des bouts de chaque voiture est une petite chambre réservée pour les dameS| semblable à celle des bateaux à vapeur.
D'autres voitures plus anciennes n'ont qu'une
^OV DEâ CAISSES
chambre où Ion est assis en cnrré^ le ilos appuyé contre Ips quatre parois. Tous les pieds se Irotivenl réunis dans le milieu et reposent sur un cornet de poêle chauffé en-dessous, à Tune des extrémités- Ces voitures sont très-incommodes* on y souffres^ beaucoup de la chaleur.
Lorsqu'il s'agit de traverser une rivière sur la — quelle il n*esl pas possible d'établir un pont, le che— ^ min de fer arrive de chaque côté jusqu'au bord, les^ voyageurs descendent de voiture et se trouvent en— ^ traînés, sans qu'il y ait moyen de dévier du chemin,^ sur un immense bac à vapenr, qui démarre à Tin*— ^ stant même ou le dernier voyageur y a rais le pied.-^ Ce bac a un gouvernail de chaque côté, de manier à n'être pas obligé de perdre du temps à le retourner " une fois en rivière. Rendus sur l'autre rive, les voyageurs remontent dans des wagons prêts à les recevoir et continuent leur route immédiatement.
Quant aux wagons charges de bagages, ils sont transportés sur le bac lui-même, et voici comment : I^ bac a deux ponts Tun au-dessus de l'autre; sur le pont supérieur est un chemin de fer qui se sonde, au moyen de ponls-levis, aux voies de fer de chaque côté de la rivière. Tout cela se fait en moins de temps qu'il ne faut pour l'expliquer.
Dans plusieurs villes des Etats-Unis, notamment à New-York et à Philadelphie, des voitures Omni*
DES WAGOïîS A BAGAGES* kOb
has^ pouvant contenir plus de cinquante personnes et traînées par un ou deux chevaux, circulent sur des rails en fer noyés dans les pavés des principales rues.
% 4. Des wagons a bagages.
Les wagons à bagages tiennent îe milieu entre les DiàposUion wagons pour voyageurs et ceux pour marchan- khmf^^ dises, La caisse en est fort simple : elle est carrée, de grande dimension et à panneaux en planches assez solides pour ne pas se voiler sous la pression des objets que Ton y renferme.
La seule disposition particulière que pre'sentent le^ wagons à bagages est celle de leur porte , qui devant être très-graude et s'ouvrir à chaque station, ne s'ouvre pas en tournant sur des charnières, mais qui roule sur une tringle, ou mieux sur une barre de fer plat, au moyen de galets en fonte^ la partie supérieure étant guidée dans une coulisse.
On établit dans Tintérieur des caisses des tablettes pour poser les petits objets; quelquefois im compartiment est fermé à clef pour y renfermer des objets précieux, Eufiu , au chemin d'Orléans, on a réservé dans ces wagons des places pour les cliienSi ( Voyez Fig. u i„ PL G,,)
Les wagons à bagages doivent être placés en léte Plac« lîaol
des convois , de préférence à tous les autres, parce qu'ils sont ordinairement d'un poids modéré et que la charge ne peut s'en détacher comme de certains wagons à marchandises et tomber sur la voie.
Dans les wagons à marchandises chargés de poids considérables , les essieux sont plus sujets k la rupture y et , le cas échéant , les attelages sont rarement assez solides pour en supporter la caisse , qui alors est très-lourde.
Dans les wagons à plate-formes ou à caisses plates la charge est quelquefois mal fixée. Il est arrivé, sur le chemin de Leeds à Selby, un accident assez grave par suite de la chute d'une pièce de fonte qui, placée sur le premier wagon , vint à se détacher et fit dérailer plusieurs autres wagons.
Les wagons à bagages étant placés en tête des convois doivent porter un garde : il faut donc établir sur ces wagons une banquette pour le garde, et ils doivent toujours être munis d'un frein.
appareil de L'appareil de choc du wagon à bagages est sou- ^ ^' vent double, comme on le voit Fig. i PI. Gg. ^ est évident qu'en cas d'arrêt brusque, cet appar^^^ serait brisé presque aussi facilement qu'un apparu" simple. Il est bon néanmoins d'en faire usage , J^^ fût-ce que pour tranquilliser les voyageurs, et par^^
DES WAGONS MIXTES. kVI
que , d'ailleurs , il adoucit, quoique faiblement, les chocs dans les cas ordinaires où Ion s'arrête,
§ 5. Des wagons mixtes.
Il arrive souvent que dans un convoi on ne peut Disposiu suffire aux demandes des voyageurs avec une seule mixtes voiture d'une certaine classe , et qu'une trop grande partie des places resteraient vides si on en employait deux ; c'est alors qu'on se sert des voitures mixtes , c'est-à-dire de voitures composées de caisses de première classe et de caisses de première et de seconde classe , ou encore de voitures composées de caisses pour les voyageurs et de caisses pour les bagages.
Il existe de ces voitures mixtes sur le chemin de Versailles (rive gauche). (Voy. PI. F,o), sur celui de Baie à Strasbourg et sur le chemin badois (Voy. PL F^). Dans le wagon mixte de la rive gauche, Fig. I et 3, PI. F,o9 les coffres k bagages étant trop étroits ne servent que rarement.
§ 6. Des wagons à marchandises.
Les caisses des wagons à marchandises sont, en Disposui général, découvertes et bâchées. Les caisses fermées ^ "^irne servent qu'anx petits colis nommés articles de messagerie et aux objets pour lesquels on redoute l'humidité, ou qui ont beaucoup de valeur.
kù6 DES cxmm
Les caisses fermées seraient fort incommodes, si on voulait s'en servir pour toute sorte de marchan* dises* Les colis ayant des dimensions différentes, on ne pourrait les emplir ni en largeur ni en hauteur, et le chargement en serait d*aiUeurs très^difBcilet
Les meilleurs pour le transport des marchan* dises sont ceux à plate-forme avec un rebord de 1 5 * 3o centimètres seulement. Les colis placés sur c^^ wagons sont cordés , puis bâchés.
DiiTeremcs Les bâches en toile ordinaire, en toile eoudronti-^^*
espèces ^ *-■
^Mcbes* ou en cuir sont 6xées par des courroies à des a ^** neauK placés au bas de la caisse des wagons.
Les bâches en toile ordinaire sont excellenle quand on les tend convenablement sur une coucWl de paille qui recouvre la marchandise.
Les bâches eu toile goudronnée sont sujettes prendre feu 4
Les bâches en cuir sont trop coûteuses, et à caus^^" de leur grande surface trop lourdes à manier,
11 faut bâcher les wagons à marchandises éf comme hiver, quelque soit le temps et la nature^^ des marchandises ; car les bâches n'ont pas pour but de préserver les marchandises seulement de rhumidité, mais aussi du feu des machines.
DBS WAG05S A MARCHANDISES* (09
TjCs bâches en toile se pourrissant assez promptement, on essaie en ce moment, sur le chemin de Baie à Strasbourg, de les enduire de glu-marine.
On a fait des warans à marchandises spéciaux ^ Wagons . a marchaih
pour le transport des farines. Us ont des rebords dises ^t f i« « i« spéciaux.
élevés d un mètre environ , et sont couverts dune
espèce de toit en cuir à deux versants.
Il convient que les wagons à marchandises soient de grande dimension , afin qu'on puisse y charger facilement les objets qui ont un faible poids sous un grand volume. On diminue, en général, Fespace perdu en agrandissant la caisse.
Sur le chemin de Strasbourg à Bâle, on se ser- wagons eait de wagons à marchandises dans le système du chemin! belge j dont la caisse n'avait pas au-delà de 3 met. stml^urg de longueur. On a trouvé de grands avantages à en porter les dimensions à 4'"70.
On se sert sur le même chemin , dans quelques circonstances, du grand wagon à huit roues, représenté PL G4.
En étudiant la légende de ce wagon, on verra qu'il peut tourner sur les mêmes plaques que ceux à quatre roues.
Le mode de construction des wagons à marchan-
iiO DES CAISSES
dises dépend en même temps de la nature du mouvement commercial qui alimente le chemin de fer et de son mode d^exploitatioD.
thiissîsdtî Lfg châssis des wagons à marchandises sont «tiandfais* toujours des chàssîs simples, et tiennent plus de la charpente que de la carrosserie ou du charronnage.
En Belgique et sur plusieurs chemins allemandi, on a dans un grand nombre de wagons de inai^ chaudises, conservé le châssis des voyageurs. Plm généralement cependant, les caisses des wagons» marchandises s*appuient sur de forts brancanls supportés directement par les ressorts et reliés par des traverses et des croix de Saint- And ré.
On a supprimé dans beaucoup de v^agons k ma^ chandises les ressorts de choc et de traction ; poi^r d'autres, on a laissé subsister les ressorts de trai tion seulement II en est, enfin , avec ressorts d choc et ressorts de traction.
On ne supprime les ressorts de choc et de Ira tioO| dans les wagons à marchandisesi que poui raison d*économie. Ces ressorts deviennent d*ailleii moins utiles^ quand on n'emploie pas les tendeu ce qui se fait souvent pour faciliter le ressort dti machines. Nous pensons toutefois qinl est préfé
DBS WAGONS A MARCHANDISES. &11
rable de faire usage avec ces wagons de ressorts courts et assez forts, reliés ensemble, a6n de moins en fatiguer le bâtis et de n'en pas déranger le roon-
On peut se contenter de ces ressorts et traîner les voitures par des chaînes non tendues, quand les convois sont composés exclusivement de wagons à iiuu*chandises ; mais si le convoi renferme en même temps des wagons à marchandises et des wagons de voyageurs, il faut placer sur les wagons de marchandises des appareils complets de choc et de traction, et faire usage des tendeurs. Autrement ces wagons étant très-lourds et placés à la queue des convois, produiraient des secousses dont les wagons des voyageurs souffriraient gravement.
Au chemin d'Orléans, on place sur les wagons des voitures de roulage toutes chargées, et comme ettes ont plus de longueur que les wagons, on attèle les wagons au moyen de barres rigides.
Lorsqu'un fardeau porte sur deux wagons ainsi réunis, on se trouve dans les conditions des wagons i huit roues.
$ 7. Des wagons à houille^
La note suivante sur les wagons à houille nous a oisposiiioi été communiquée par M. Lasalle, ancien élève de ^\^i[k;.^
l*école cenfrale, directeur de l'exploitation au che* min de fer d*Alais à Beaucaire.
Les wagons qui servent au transport de la houille sur le chemin d'Âlais à Beaucaire ont la forme d'uii tronc de pyramide quadrangulaire renTersé (Yoy. PI. G,.)
On a essayé ceux à forme carrée pour le transport du gros charbon , mais ils ne valent pas à beaucoup près les anciens dont voici les qualités et les défautSi
Lvantaoes Les wagons à caisse pyramidale ne coûtent pu 'espectifs , . j - . , .
i wagons à cher, en comparaison de ceux a caisse carrée. Le
irramidaie montage en est facile et l'entretien peu coûteux. La
section de la caisse allant en diminuant de hauteo
bas, les mottes de charbon, pendant le premier
kilomètre de marche, se tassent et se serrent, d'où
il résulte que ces wagons font moins de menu que
ceux à caisse carrée; mais il faut pour cela prendre
certaines précautions au moment du chargement
Ainsi on ne doit pas charger le gros au fond du
wagon, on y jette du menu , environ un tiers de la
charge totale. Les ouvriers posent ensuite les mottes
à la main en ayant bien soin de les placer de champ)
et ils en forment des espèces de voûtes. A la Grand'-
Combe, lorsqu'on charge de cette manière le chat*
bon, le plus friable ne donne pas pour le trajet d^
mines à Beaucaire, qui est de quatre-vingt-dix kil^'
mètres , un déchet de plus de un dixième.
DES WAGONS A nouiLr.R. 413
X)ans les entrepôts on décharge les mottes à la ^in et on vide le menu par le fond qui est à charère y en frappant , pour accélérer Topération , les ontants du wagon à petits coups précipités avec ^ massettes en bois.
Le seul défaut que l'on trouve à ces wagons, mais i est capital , provient de la mauvaise disposition les boîtes à graisse qui rend le graissage très-diffiîile. En été surtout, il en résulte des pertes considéables d'essieux et de boites à graisse, et l'échauffelent des essieux rend le halage presque impossible, l faudrait remplacer les boites actuelles par des oites semblables à celle des wagons de voyageurs, ans lesquelles la graisse serait maintenue à labri e la poussière du charbon.
Les wagons de la Grand'Combe pèsent i ,5ookil. ^ Poids
° *' des wagons.
nviron et contiennent 3,4oo kilog., dont r,4oo kil.
6 menu et 2,100 kilog. de mottes.
S S. Des wagons pour le transport de grandes pièces de bois.
Les grandes pièces de charpente ou objets ana- Disposition. :>gues sont portées sur deux wagons réunis par une >arre de bois qui les maintient à la distance voulue. \t& pièces sont saisies par leurs extrémités entre les leux branches d'une fourche renversée que porte 3 wagon, %l qui peut tourner sur un pivot , au lassage des courbes.
§ 9. Des wagons à chevaux.
des^^gons ^^ chevaux transportés sur les chemins de fer •Vu *chemjn ^^^^^'^^ ^^^^ renfermés dans des caisses fermées, Bi ^n^Ewn* ^^ manière à ce que le cheval ne puisse voir au-
dehors , ces caisses cependant doivent être bien
aérées.
La caisse de ces wagons , quand elle est fiie comme celle des wagons , Fig. 2, PL G^ est morne sur le côté de deux portes ayant chacune moitié de la hauteur du wagon et s'ouvrant par un renvoi de mouvement Tune par Fautre. Celle du bas tourne sur des charnières fixées au plancher du wagon; celle du haut y sur des charnières fixées à l'impériale. La porte du bas, servant lorsqu'elle est oaverte et abattue sur le trottoir de front pour Tintroduction des chevaux dans Tintérieur des caisseSi doit être d'une grande solidité.
Les wagons, tels que ceux du chemin de Londres à Birmingham, contenant trois chevaux en largeur, on fixe des pitons de chaque côté pour attacher les chevaux, et on établit des parois de séparation se composant d'une porte battante de l'ao environ de hauteur, et de i^'So de longueur. Lorsque le cheval entre dans la caisse, on ouvre cette porte et on lappUque contre le devant du wagon, puis
DBS WAGONS A CHEVAUX. &15
une fois le cheval entré on la referme sur lui et on place pardessus une barre longitudinale qui la maintient dans sa position. Cette barre est portée dans des entailles, d'où un petit ressort Fempéche de sortir.
Nous avons dit que les caisses des wagons à chevaux du chemin de Londres à Birmingham contenaient trois chevaux seulement ; sur le chemin de Versailles (rive droite), on a des caisses qui en renferment six.
Au chemin de Baie à Strasbourg et au chemin s» des c\n die Leeds à Selby, les chevaux sont logés dans des Tsirasbou cages à roulettes semblables à celles en usage sur les seiby. l>ateaux à vapçur, et ne contenant qu'un seul chenal. On le place sur un wagon à plate-forme.
Ce mode de transport des chevaux est, sans contredit, le meilleur de tous, puisqu'il n'oblige pas à ajouter au convoi un wagon entier pour un seul cheval , et de construire un matériel coûteux pour un genre de circulation fort peu usité.
S 10. Wagons pour le chargement des Toitures.
Les voitures de poste ordinaires ou les voitures wagons de maîtres se chargent sans qu'il soit nécessaire de ^i2*transp< séparer les caisses du train sur des wagons à plate- ^^ '^^*"' formes.