‹ Portefeuille de l'ingénieur des chemins de fer (volume 2)Chapitre 86 sur 117 · DES FREINS · texte numérisé non relu

DES FREINS

tirées ou poussées dans le sens vertical par une tringle ou tige avec laquelle elles s'assemblent à articulation en leur point de pression.

Des deux dispositions des tiges obliques représentées par les Fig, 44 et 45, celle Fig. 44 est la plus convenable, en ce qu'alors la voiture ne tend plus à être soulevée comme dans le cas Fig. 45, par l'effet du frein, et la tige buttante à se fausser par suite des secousses.

Les freins n'agissent que sur les deux roues voisines^ placées d'un même côté des wagons ; mais , les roues étant fixées aux essieux , l'effet utile est le même que si la pression se divisait entre les quatre roues que portent les deux essieux.

Les sabots tendant, quand ils pressent sur les roues, à écarter les essieux, on a imaginé, pour prévenir cet effet fâcheux , différents moyens que Dous examinerons pltis tard.

Outre les moyens que nous avons indiqués comme en usage pour serrer les sabots^ on en a employé quelques autres.

Ainsi on a établi entre des roues très-serrées des freins de la manière suivante. Voy. Fig. 46(tenders du chemin d'Orléans. )

DUS FREHS.

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