GARES D*ARR1VÉB
calculer les dimensions des bureaux de Tadministration , comme pour déterminer celles des salles d'attente.
Plus loin, nous rassemblerons dans un tableau, outre les dimensions principales des grands édifices compris dans les gares d'arrivée ou de départ des principaux chemins de fer, celles des salles d'attente et des bureaux de l'administration de ces chemins.
Mode de Les trottoirs sont en bitume , en dalles ou plan-
constractioD, , .
disposition et Cheyés.
dimensions des trottoirs.
Nous avons déjà insisté sur les avantages que l'on
trouve à leur donner une grande largeur.
Leur hauteur au-dessus du niveau des rails dépend de la hauteur des voitures. Elle doit être calculée de manière à ce que le niveau des trottoirs ne se trouve pas exactement dans le même plan que celui du plancher de la voiture, mais un peu audessous, afin que les voyageurs ne soient pas obligés de se baisser outre mesure pour entrer dans le vagon. Elle varie ordinairement de 0*70 à 0*90, suivant la hauteur des voitures.
Quant à leur longueur, elle doit être égale aiL^ moins à celle des plus longs convois ordinaires, ett
ET DE DÉPAET.
il importe de ne placer au-delà de leur extrémité, et sur un certain espace, aucun appareil, aucun obstacle, quel qu'il soit, qui puisse empêcher les voyageurs de monter dans les voitures ou d'en descendre lorsque, les jours d'affluence extraordinaire, on est obligé de composer les convois d'un nombre de wagons tel qu ils deviennent plus longs que les trottoirs.
Nous avons dit que l'on couvrait ordinairement Disposiiu
* . descombl
les trottoirs et les voies qui les accompagnaient. Loi*s- juxta-po«
que les gares sont d'une très-grande largeur, ne pouvant construire des combles d'une seule portée, on les divise en deux ou même en trois parties, que l'on couvre au moyen de combles distincts juxta-posés.
Lorsque les combles forment entre eux des noues comme ceux du chemin de Londres à Birmingham, on donne ordinairement écoulement aux eaux par des colonnes en fonte qui supportent les combles, ou par des tuyaux qui descendent le long de poteaux en bois et des murs des bâtiments des salies d'attente. Cette disposition a de très-grands inconvénients.
Pendant Thiver, l'eau provenant de la fonte des neiges ou des premières pluies, rencontrant les tuyaux encore froids, parce qu'ils sont à l'ombre, s y congèle, les obstrue complètement, et comme la pente
des
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elie
lux la rejette vers le centre, muleer cause, cti tlébordaurjdes dommages aux chai^ pentes et aux bâtiments des salles d'otleute. Il faut donc éviter, en pared cas, d'établir des descentes d'eau intérieures # et rejeter les eaux vers les extrémités des noues f en construisant dans leur fond un petit comble très-aplati, perpendiculaire aux gi'ands combles Fig. 7-2, ^3 et 74^ Ce moyen a par
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ET DB DÉPART. 5St