‹ Portefeuille de l'ingénieur des chemins de fer (volume 3)Chapitre 46 sur 110 · DES SIGNAUX · texte numérisé non relu

DES SIGNAUX

placéf'sÏMes ^" ^^ ^^^^ ordinairement pour les signaux de jour exSriq^ueV ^''"" disque peint de deux couleurs, indiquant dans quel sens les aiguilles sont dirigées. Mais comme il est bien rare que sur une grande ligne tous les embranchements se trouvent dans le même sens, il s'ensuit que le macliiniste, pour être certain que la voie est libre, doit apercevoir certains excentriques d'une couleur, et d'autres d'une couleur différente, et que si les mouvements sont très-variés, il est trompé par sa mémoire et exposé à de fausses manœuvres.

La nuit les disques sont remplacés par des lanternes également de deux couleurs; mais comme alors on ne peut plus voir les aiguilles elles-mêmes, et que d'ailleurs on ne peut pas toujours bien juger des distances et des positions de plusieurs points lumineux dans une gare, la confusion devient plus grande encore que le jour.

Nous pensons que les meilleurs signaux consistent : pour le jour, dans une flamme en tôle peinte d'une couleur très- voyante , qui par le sens dans lequel elle est tournée fait connaître la position de l'aiguille ; et pour la nuit , dans une lampe triangulaire dont la partie lumineuse forme également une pointe qui fournit la même indication.

Nous avons représenté pi. D, l'ensemble de dif-

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