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nales. Le chariot passe sur ces lacunes en roulant sur le rebord de ses roues qui repose alors sur les rails des voies longitudinales. Ce rebord , afin de s*appuyer par une surface de largeur suffisante sur ces rails, est aplati comme on le voit Fig. 66.
Le chariot de service porte une bâche remplie d'eauy et des pompes au moyen desquelles ou peut
^5k CAHIBB DES CHARGBS
fouler et faire monter l'eau dans des cylindres verticaux. Dans ces cylindres glissent des pistons dont la lige verticale se termine par une espèce de crossette Fig. 66. I^a voiture roulant sur les rails d'une des voies longitudinales, s arrête au-dessus du chariot hydraulique, de manière à ce que les essieux se trouvent exactement au-dessus des crossetles.
Les ouvriers, en faisant agir les pompes, soulèvent les crossettes et en même temps la voiture, qui se trouve alors portée, au moyen des crossettes, par le chariot hydraulique, à une petite hauteur au-dessus des voies. Elle peut être ainsi amenée sur une voie quelconque et déposée sur cette voie en donnant écoulement à Teau qui remplit les cylindres verticaux dans la bâche.
Du cahier des charges pour la fabrication des voitures.
Choix La fabrication des roues, des essieux , des boites
* h graisse, des ressorts, des châssis et des caisses de voitures n'est pas ordinairement confiée à un seul et même ëlablissement.
Les roues, les essieux et les boites à graisse proviennent des forges ou des fonderies, tandis que le châssis , la caisse et les ressorts des voitures de voyageurs sont commandés aux grandes carrosseries.