‹ Portefeuille de l'ingénieur des chemins de fer (volume 4)Chapitre 45 sur 146 · SB LA VOIS · texte numérisé non relu

SB LA VOIS

La traversé établie de cette manière sur le sol, et le rail étant placé dans les coussinets, on la relève au niveau convenable en bourrant en dessous du sable avec la pioche en bois, fig. 7, pi. C| et C|. Il faut alors, ainsi que lorsqu'on pilonne le sable sous la traverse avant de la poser, ùAre en sorte que le terrain, sur une longueur de quarante centimètres environ à chaque extrémité de la traverse, soit plus comprimé qu^au milieu. Si l'on n^ligeait de prendre cette précaution, la voie ne tarderait pas à perdre toute sa solidité.

Et en effet, les convois pressent directement les extrémités et indirectement seulement le milieu. £n sorte que si la résistance est égale sous toute la longueur de la traverse, le sol tassant sous ses extrémités, elle ne porte bientôt plus qu'en son milieu , et dès lors au passage de chaque roue d'un convoi elle fléchit, frappe le sol de ses extrémités, et se redresse en rejetant le sable qui la recouvre, de telle sorte que le mal s'aggrave promptement et que la voie perd toute sa stabilité.

Pour la pose de la voie, on se sert de nivelettes représentées série C , pi. i , fig. a , que l'on emploie de la manière suivante.

On plante dans le sol, en avant et dans l'aligne* ment de chacun des rails, un piquet ferré que l'on enfonce jusqu'à ce que la saillie qu'il porte à sa

pftBl»: iafibitiive mî^ au niveMi à& piqnal de kâu- Irar pbcé daM i» Biîèîeii de 1» iroie dMil ifr méÊk f ueslion ci-dessas^ c'et^JHiUra à b battlMHhqM éiH avoir la surface dta i»k» « «. j

. Sur çetta MiiUe oa p^sa dow mv4^tt96« A»A' ipft

Ces nivelctle^^cNiilfiur pkoebette peinte en d#m ceuleum : b par^ infériettre en blanc ^ la partie supérieure en rou^ ctn ea neîr.

Les ouvriers ont entre les mains deux autres nivefettes dont la planchette est d'une seule couleur; la hauteur de Tune C est égale à celle de la nîvelette A depuîii son pied jusqu'au sommet de la partie hUache , la hauteur de l'autre B égale à celle de C «ugmewtée de la bauteur du rail. Pour continuer

la iroie, le cht£ oturvier pnead !& mvdette C tila pose sur l'extrémité dm dofîgf njk de k povtÛMfr déjà éi«bliei 11 fiût placer mae trwêrae de* jotiit k \m distaace de ugk rai^ el en wèghè la Ikâuteur an moyen de la mwelelle B que tîeiiÉ un de ses ei^ irmrs sur le fond di» amssinet : lfa%Befneni est donné am moyen dfuA coréeMiLOtt poe» enanito ks tnnrei^eK mtennédîaîtes mx moyen d'mie règk en sapin qui doit ea gésérdk amr k longueur et kt hauteur du rail , puis on les dame , on [place les vails dus ks eoussinets et on chasse les^ coins.

Plnsîeitvs rails: étant aànm plneés et provisoires ^oT^^e ; coincés^ on irénfie k dinecticm de la voie, et se elle ne paraît pas bien régulière, on la rectifie^ en, poussant les traverses à droite ou à gauche de l'axe dans k pkn<da ckennn «vee les pûsees, puk on régularise k baïUeitr des tra^evse&el on les assujettie définitivement en bouvraot de^ nonveau k sabk aiti moyen des pilons et des^ pîochos à bourrer.

Les poseurs^ se serrent pmn Besorer Fécarleofeent Distance qti^ik doivent kisser entre les exipémifeés de» vaiJs les abouu < d'une pkque phis on- moine épaisse; Get éeatieaMiÉ doit être en hivor de <|Malre miltiniètres. et en été de deux.

Les rails étant définitivement posés, on teraûne: Ensableme Fensablement de telle façon que le sable soit en les Uft?en

Page 1