‹ Portefeuille de l'ingénieur des chemins de fer (volume 4)Chapitre 54 sur 146 · DES LEVIERS · texte numérisé non relu

DES LEVIERS

dans le rail sur lequel la roue devait rouler. Mais avec des croisements fixes bien établis et avec des bandages de roues d'une largeur suffisante, la secousse est insensible; on n'a donc aucun intérêt à les remplacer par un appareil plus compliqué, qui est beaucoup moins solide et plus dangereux, car le déplacement des rails mobiles devenant par une cause quelconque difficile ou impossible, le bourrelet de la roue monte dessus ou fqrce Tappareil.

Appareils Les tringles motrices des aiguilles sont mises en la manosafre mouvement par différents appareils, par des leviers, par des arbres coudes ou par des excentriques.

Lefier. Le levier a été longtemps employé exclusive-

ment pour les terrassements. Il est difficile de le fixer de telle sorte que la pression des rebords des roues contre les aiguilles ne le fasse pas changer de position, tandis que les arbres coudés et les excentriques étant placés au point mort n'ont pas cette tendance à se déranger.

i^kfk On s'en est toutefois servi dans le ckane^ement contre-poids. ^

de voie représenté pi. Dg, mais en y ajoutant un contre-poids qui est représenté fig. 4 et 4i» et dont nous avons expliqué l'usage dans la légende et page aaS.

Arbre coudé. Les arbres coudés employés comme moteurs des

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