‹ Portefeuille de l'ingénieur des chemins de fer (volume 4)Chapitre 80 sur 146 · M» CHASSIS* 96S · texte numérisé non relu

M» CHASSIS* 96S

Ce systèoie foncHanne bien, «mais il ènfige qt^afitl ressorts y dont le poids charge, outre mesure , lesf extrémités du châssis , sur lequel réagis^etit aingî l'effort de traction que les ressorts ont à supporter.

Cette disposittôti présente en outre tons les inconvénients de remploi Jim seul tampon, inconvénients que nous indiquerons plus loin en traitant des attelages.

Le châssis des voitures de ]a rive fauché, CWssîs

. . du chemi

PI. F lo, Fig. 7, est, comme on le voit, solidement deVersaiii établi au moyen de deux forts brancards, d'une croix de Saint-André, composée de deux pièces cintrées au feu, fixées aux angles et boulonnées en lelir milieu à une flèche qui ne s'étend que sur une partie de la longueur du train, et de cinq larges traverses qui supportent le plancher de la caisse en des points très-rapprochés, et qui servent en même temps de guides aux tiges des appareils de traction.

Tj'emploi des pièces cintrées a été évité sans inconvénient dans un second modèle, du même châssis, et dan« un troisième modèle, fig* ai Pl. f,o9 l'un et l'autre mentionnés plus haut, pag. 356. On a en outre, dans ce dernier, amélioré le système d'en* tretoise, qui, cependant ^tait 4éjâ ^ss/çz satisfaisant, La croix de Saipt-A^dré, dans le premier modèle,

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