DES FREINS
FiG. 46.
On en a construit d'autres sur le modèle Fig. 4?.
FW. 47.
On a agi surles sabots au moyen d*un coin^Fig. 48* Fig. 48.
DES FRB1N8. 497
Ënfini on a fixé les sabots à des tiges droites auxquelles on a imprimé un mouvement horizon tal, fig. 49 ( tenders d'Hawthorn ).
Ce dernier frein , qui d'ailleurs est assez compliqué y manque d'énergie.
Sur le chemin de Versailles ( rive gauche ) , on a, Freio pour etnpécher Técartement des essieux, quand le deVersain frein agit, pressé chaque roue par deux sabots agis- ^^ ^"*^ sant en sens contraire. ( Voy. planche F|.) Les sabots intérieurs sont mis en mouvement par des tiges buttantes, et les sabots extérieurs par une combinaison de leviers dont le point d'appui est pris sur les sabots intérieurs.
Au moyen de ce frein, on empêche complètement, avec un faible effort, les roues de tourner. Il est disposé de telle manière qu'on peut en user les sabots jusqu'au patin et les remplacer sans diffi-
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culte. H fonctionne toujours bien et n'exige aucune réparation.
Freins Sur les chemins de Rouen et d'Orléans les freins d'Ori^Ds sont disposés tout différemment. (Voy. pL, F.j.) t e Rouen, j^^^ sabots sont portés, à l'aide d'une coulisse, sur une bande de fer plat fixée aux boites à graisse même, de telle sorte que le frein, en suivant le mouvement , agit toujours dans l'axe des roues, et que la bande en fer sert à prévenir l'écartement des essieux. Ces sabots sont mis en mouvement par des bielles, au moyen d'un arbre supporté par la même bande de fer.
Ce frein, qui paraît au premier abord construit dans d'excellentes conditions, serre, comme tous ceux dont l'axe est fixe , les deux roues inégalement, parce qu'il faudrait, pour que le serrage fût le même, que les sabots s'usassent également, ce qui n'a presque jamais lieu. Il est plus coûteux que celui de la rive gauche ; il exige une grande précision dans l'exécution, et est difficile à bien entretenir. Le frein de la rive gauche nous parait donc préférable.
Moyens II importe, quel que soit le système de frein emloBi^eor ployé, de se réserver les moyens de régler la lonpièces, gueur de certames des pièces qui les composent, de manière à compenser l'usé des sabots en bois.