ALPHONSE K A II II
(|u'il n'a ou garde de laisser échapper chez les autres, et dont, par conséquent, il est plus blâmable. Il ne doit pas ignorer que l'horrible et repoussante, métaphore des vers du tombeau est une niaiserie inventée par l'ignorance, et que la terre au contraire garde avec sollicitude les dépôts sacrés que nous lui confions. En vérité, on ne peut admettre cette bizarre idée qu'en ne la prenant pas au sérieux, et en y voyant un malencontreux hommage à la littérature de charnier et de croque-mort mise un instant à la mode par le roman de llun d'Islande, et dont il avait su se préserver au commencement de Sous les Tilleuls. Ce disparate s'explique par la différence même qui existe entre les deux parties du roman. Dans la première, et l'auteur du reste ne s'en est pas caché, il raconte des impressions reçues, des sentiments éprouvés; il n'invente rien, il se rappelle. Dans la seconde, au contraire, il a voulu l'aire un roman et n'a pas pesé la valeur des moyens employés. Il s'est trop hâté d'écrire. La douleur était trop vive encore pour que son imagination n'en lût pas troublée et ne le fit pas tomber dans de répréhensibles écarts. A ce point de vue, les défauts de Sous les Tilleuls siuit | j! us excusables, et, si nous 3 avons longuement insisté, c'est afin de faire plus grande la part de l'éloge en parlant des autres romans.
Mais, |j où il se relève, là où il a mis toute son originalité et tout son esprit, c'est dans les chapitres où il prend la parole el tourne en ridicule les préjugés, les lieux communs, les banalités qu'il rencontre sur son chemin, (les plaidoyers en faveur du bon sens sont amenés quelquefois hors de propos et contiennent, je l'ai déjà dit. autant de paradoxes que de vérités; mais
PORTRAITS l LA FLl'MI
i mi< est -i — . 1 •■ ■ -.• ii t.- • | « i .- I »i loin ii
me I erreur préacnuta d'une i :- Poui n'en ciiei qu'un on uil que i. un instant I i.l-f il'nni'
• • n | - 1 - - 1 - il! .m que dani celle
■ •■ ilu i
■i n en i »i |" pu ni |ueiueni
i •■ n . -i pas .1 aujourd'hui qu'un . sjirii I- li fendu ceiii lout m
iirmit lui i |
/ i '.. min '• /''"> ro*rl doit i nuinir
.i- plui