‹ Portraits à la plumeChapitre 39 sur 65 · I. ni -m lin · texte numérisé non relu

I. ni -m lin

l U que

It IDE 110 T. lit:,

8 Personne que vous, mon ami, ne lira ces pages; ainsi je puis écrire tout ce qui me plaît. Je ne veux contrister personne, ajoute-t-il en tète du Salon de 1767, je ne veux contrister personne, ni l'être à mon tour; je ne veux pas ajouter à la nuée de mes ennemis une nuée de surnuméraires. Dites que les artistes s'irritent facilement.... Dites que je manquerais à l'amitié et â la confiance de la pluparl Centre eux; dites que ces papiers me donneraient un air de méchanceté, de fausseté, de noirceur et d'ingratitude. » Si ses Suions eussent dû être puliliés, ce passage prouve que Diderot eût tenu compte des considérations qu'il énumère luimême. La bienveillance, cette politesse de l'âme, est de première nécessité quand on se livre à ce genre de travail, c'est le flambeau de la critique, etDiderol n'en eût pas manqué dans d'autres circonstances. La lettre suivante, adressée à mademoiselle Voland, et datée du 10 novembre 1765, confirme cette opinion, el contient en outre de curieux renseignements sur l'espèce d'inviolabilité ei d'adoration sans examen à laquelle croyaiem avoir droil les académiciens d'alors, qui seuls

I vaient exposer aux Salons. Toute critique, toute

observation, était une attaque directe contre eux. C'est grâce a la singulière acrimonie dont ils poursuivaieni ers critiques, qui, du reste, ne valent pas la peine d'être conservées, que l'opuscule si remarquable de Lafonl de Saint-Yenne, sur le Salon de I7M. esl resté dans l'oubli jusqu'à ces derniers temps. Voici la lettre de Diderot : « Enfin, m'en voilé quitte après quinze jours du travail le plus opiniâtre... le me trouve tiraillé par des sentiments toui opposés. Il \ n des moments où je voudrais que cette besogne tombal du

Ml M I v \ | \ M | \||

i i.-l (util imprimée nu milieu '!•• I

v.-iii. lors qu'elle

: I- uni

i m i iiei noire mlmiral qu'elle |

il un wnlimenl de vanité nussi ili-plnn ■|iiu j'imagine qu'il n'en faudrait

■ i '| ni une femme ••!

Page 1