‹ Portraits à la plumeChapitre 49 sur 65 · I -ii m. il , i linliqUM · texte numérisé non relu

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comparer ce que dit monsieur Guizot du groupe des Arabes, « qui sont d'une vérité rebutante» — décidé nient monsieur Guizot n'ai me pas les Arabes, — et l'éloge qu'en fait Landon dans ses Annales du Musée: « l>> trois figures sont bien dessinées, d'une vigueur extraordinaire de coloris, et touchées d'une manière savante et énergique. Ce groupe est ce qu'il y a de plus remarquable dans le tableau, sous le rapport de l'exécution.» La vérité, comme il arrive souvent, est entre ces deux opinions extrêmes.

Nous devons signaler, en terminant, le silence gardé par l'auteur sur les deux tableaux de mademoiselle Mayer, les Deux Mères, exposés maintenant dans les galeries françaises. Us n'ont pas un mérite bien transcendant, mais ce n'était un secret pour personne que l'rud'bon les avait retouchés; et, si monsieur Guizot eût eu l'instinct de l'art, il eût reconnu là une t «m dance différente du reste de l'école, et qui bien certainement valait la peine d'être constatée.

Cette brochure, qui se termine en engageant 1rs artistes au désintéressement, et à aimer la gloire plutôt que la fortune, et dont la dernière phrase sur la paix semble vouloir viser plus haul et rémonter jusqu'à l'Empereur, ne conclut à rien, et j'avoue qu'en le fermant le lecteur fait coi e le livre. L'esprit a bien de

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toutes ces prémisses si imperturbablement posées. Nous en trouverons un cependant, et nous ne pensons pas qu'une opinion sur une œuvre de quarante ans. dont l'auteur sans doute se souvient à peine, puisse être regardée comme un jugement indirect sur les ouvrages postérieurs d'un homi |ue l'on ne peut pas, sans in-

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quiert dos proportions immenses, et ce n'est pas trop faire que de lui consacrer toute une vie. La vocation de monsieur Guizot l'appelait ailleurs, et, pour l'art comme pour sa propre gloire, il faut le remercier d'avoir suivi sa vocation.

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