‹ Portraits à la plumeChapitre 59 sur 65 · MOLIÈRE · texte numérisé non relu

MOLIÈRE

Qui va là? — Moi. — Qui moi? — Moi. Courage, Sosie. .-Quel est ton sort, dis-moi? — D'être homme el de parler

— Ks-i h maître <>n valet? —Ci le il me prend envi.

— Où s'adressent tes pas?.— Où j'ai dessein d'aller

— 1 ! i- olûciieul p ii forci par our.

Je feux savoir de toi, traître,

Ce que tu lais, d'où lu viens avanl .i

Un In vas, a qui tu peux 'li c.

— .le rais le bien et le mal tour

Je vieil» de là, vais la,j'ap| m î i nllrc -

PORTRAITS \ i \ PLUME.

I Dtinue un peu plut loin

JEAN ROT ROIJ

Mais ma mémoire enlin a île quoi le confondre, Et, sans être moi-même, il n'y saurait répondre. Lorsque plus vivement choquaient les bataillons, Qu'allas-tu faire seul dedans nos pavillons?

MEIiCUWÎ.

D'un flacon de vin pur...

SOSIE

Il entre dans la voie.

MERCURE

Près d'un muid frais percé j'allai faire ma proie Hardi, je l'assaillis, et lui tirai du liane Cette douce liqueur qui tenait lieu de sang.

SOSIE

Je suis sans repartie après cette merveille; S il n'était par basard caché dans la bouteille, Il ne me reste plus avec quoi contester.

MERCUIIE.

Eh bien! suis-je Sosie? As-lu lieu d'en douter '

T'ai-jc assez luen guéri de cette frénésie?

SOSIE

Mais moi, qui suis-je donc, si je ne suis Sosie '

uercure.

Prends ce nom, si tu veux, quand je l'aurai quitte M:ii -~ devant, défais-toi de cette vanité.

Vcin m untenant la se: ne dans Mohsrt

Mi mitre Amphitryon ne m'a-t-il pas commis

A venir en ces lieux vers Alniiène sa fe '

Ne lui dois-je pas taire, en lui vantant sa flamme lu ré. il île ses Lui- contre i»k ennemis? v in ■-!<■ pas du port arrivé toul à l'heure '

IH'H I BAH 8 v I \ III Ml n lutin

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