MOLIÈRE
Qui va là? — Moi. — Qui moi? — Moi. Courage, Sosie. .-Quel est ton sort, dis-moi? — D'être homme el de parler
— Ks-i h maître <>n valet? —Ci le il me prend envi.
— Où s'adressent tes pas?.— Où j'ai dessein d'aller
— 1 ! i- olûciieul p ii forci par our.
Je feux savoir de toi, traître,
Ce que tu lais, d'où lu viens avanl .i
Un In vas, a qui tu peux 'li c.
— .le rais le bien et le mal tour
Je vieil» de là, vais la,j'ap| m î i nllrc -
PORTRAITS \ i \ PLUME.
I Dtinue un peu plut loin
JEAN ROT ROIJ
Mais ma mémoire enlin a île quoi le confondre, Et, sans être moi-même, il n'y saurait répondre. Lorsque plus vivement choquaient les bataillons, Qu'allas-tu faire seul dedans nos pavillons?
MEIiCUWÎ.
D'un flacon de vin pur...
SOSIE
Il entre dans la voie.
MERCURE
Près d'un muid frais percé j'allai faire ma proie Hardi, je l'assaillis, et lui tirai du liane Cette douce liqueur qui tenait lieu de sang.
SOSIE
Je suis sans repartie après cette merveille; S il n'était par basard caché dans la bouteille, Il ne me reste plus avec quoi contester.
MERCUIIE.
Eh bien! suis-je Sosie? As-lu lieu d'en douter '
T'ai-jc assez luen guéri de cette frénésie?
SOSIE
Mais moi, qui suis-je donc, si je ne suis Sosie '
uercure.
Prends ce nom, si tu veux, quand je l'aurai quitte M:ii -~ devant, défais-toi de cette vanité.
Vcin m untenant la se: ne dans Mohsrt
Mi mitre Amphitryon ne m'a-t-il pas commis
A venir en ces lieux vers Alniiène sa fe '
Ne lui dois-je pas taire, en lui vantant sa flamme lu ré. il île ses Lui- contre i»k ennemis? v in ■-!<■ pas du port arrivé toul à l'heure '
IH'H I BAH 8 v I \ III Ml n lutin