‹ Portraits bretons des xvii et xviii sièclesChapitre 6 sur 9 · MENEZ-BRÉ · texte numérisé non relu

MENEZ-BRÉ

Si la montagne de Bré a aujourd'hui une célébrité j à nulle autre inférieure , dan:» toute Ja haute et la basse Bretagne et dans les provinces limitrophes , elle ne la doit qu^aux foires importantes qui se tiennent sur son extrême sommet.

Mais TArmorique est une terre privilégiée, et, comme la Grèce classique , elle n'a pas un pic si abrupte et si inculte, un rocher si nu et si désert, sur lequel on ne puisse récolter une fleur de la légende ou de l'histoire.

Tandis que les maquignons et les bouviers marchanderont à Bré les produits recherchés de toutes les races bretonnes , car Tréguier, Quimper, Léon « Vannes et Saint-Brieuc , se donnent

là rendez-vous , le voyageur lettré qui se sera agenouillé dans la chapelle assise au plus haut sommet de la montagne, sous le vocable de Saint Hervé, pourra, au retour, inscrire sur son al« bum qudques traditions locales , dont les unes remontent aux temps merveilleux où lliistoire de chaque peuple est un poëme , et les autres nous sembleraient dliier , si la Révolution n*avait pas mis des siècles entre hier et aujourdliui.

— « L*avenir entendra parler de Guinclan. Un jour les Bretons élèveront leurs voix sur le Menez-Bré , et ils s'écrieront en regardant cette montagne : ici habita Guinclan ; et ils admireront les générations qui ne sont plus et les temps dont je sus sonder la profondeur. »

Guinclan, qui habita sur la montagne de Bré, était un D^nic «célèbre du V* siècle t que Nennius nliésitait pas à mettre sur lemème rang que Talhaem, Aneurin et Taliésin, les grands pro^ phètes de la Bretagne insulaire. « Guinclan, ^t le P. Grégoire de Rostrenen (Dictiannaire Français'Bretan^ t. II, p. 468) Ouinclan, dont j'ai vu les prophéties à Tabbaye de Landéveneck entre les mains du R. Pu D. Louis Le Pelletier , était natif du comté de Goélo , en Bretagne Armorique , et prédit, environ Tan 4S0 , comme il le dit lui-même, ce qui est arrivé depuis dans les deux Bretagnes. » Le curieux manuscrit de Landevenec, qui n'était nécessairement qu'une copie

et que D. Le Pelletier faisait remonter au XV< siècle 9 a été emporté par Touragan du vandalisme révolutionnaire, et c'est à grand peine que nos érudits peuvent aujourdliui recueillir de la bouche des paysans des fragments plus ou moins authentiques des chants de Guinclan.

La tradition porte que Guinclan était païen , elle ajoute, dit M. de la Villemarqué. que le barde « fut longtemps poursuivi par un prince étranger qui en voulait à sa vie. Ge prince s'étant rendu maître de sa personne , lui fit crever les yeux, le jeta dans un cachot où il le laissa mou* rir, et tomba lui-même, peu de temps après , sur un champ de bataille , sous les coups des Bretons, victime de l'imprécation prophétique du poète. »

Après la figure de cet illustre barde , que rappellent oncore les chanteurs aveugles qui sollicitent votre aumône au milieu de la foire, la légende évoque, sur cette même colline de Bré, la silhouette grandiose d'un autre aveugle, du Pa^» tran de la chapelle, de saint Hervé le thaumaturge. Je renvoie le lecteur à Albert Le Grand , et je ne cite que l'épisode de la vie de saint Hervé , qui eut pour théâtre la montagne dont j'esquisse la monographie.

Commore, scélérat titré, qui tenait sous sa loi tout le Nord de l'Armorique , et qui dispute à Gilles de Retz l'horrible gloire d'avoir servi de

type k la monstrueuse figure de Barbe-Bleue « avait mis le comble à ses crimes en massacrant sainte Triphine , sa femme , fille du comte de Vannes. Les évéques armoricains se réunirent en synode pour frapper l'assassin d'une excommunication soleQAêUe. Cette assemblée ne se pouvait célébrer en une ville quelconque, à cause de la crainte du tyran ; on se donna rendez-vous sur le sommet désert du Menez-Bré , et ce fut là que se tint le concile. L*évéque de Léon voulut que saint Hervé, son diocésain, Ty accompagnât, et comme saint Hervé était privé de là vue , et marchait toujours pieds nus , leur marche fut lente et ils arrivèrent les derniers. Gela fit mur^ murer un des membres de la réunion, qui s^cria en colère : « Gela valait bien la peine de nous faire attendre pour cet aveugle ï » Saint Hervé répondit avec douceur : « Mon frère, pourquoi me reprochez->vous ma cécké, Dieu ne peut-il pas vous rendre aveugle aussi bien que moi? » In^* continent, Tautretombuà terre, le visage couvert de sang , et perdit la vue. Les assistants supplièrent saint Hervé de le{;uérir : le saint demanda un peu d'eau bénite ; mais il n^ avait point d'eau en un lieu si élevé. Le thaumaturge fit le signe de la croix en terre avec son bour« don , on creusa à l'endroit indiqué et on trouva une belle source. Les évéques présents donnèrent leur bénédiction à l'eau miraculeuse dont

on lava les yeux de Taveugle qui recouvra la vue , « et en mémoire de ce miracle, fut au som^ met de cette montagne édifiée une chapelle en llionneur de Saint Hervé et des Saints de Bretagne. »

Bien des siècles après ^ cette même chapelle devint le sujet d'un interminable procès que je vais essayer d'exposer , en abrégeant beaucoup : mon intention étant de faire connaître les parties belligérantes beaucoup plus que les détails du litige.

Les religieux de Bégard ayant obtenu du Roi la création de deux foires , dont ils devaient recueillir les bénéfices à la coutume, et qui se tiendraient sur la montagne de Bré , la première le â août, et la seconde le 22 septembre de chaque année, présentèrent requête au sénéchal de Lan* nion , pour se faire mettre en possession des droits de ces deux foires et pour régler Tordre dtt marché. En conséquence , le 2 août 1638 , vers.liBs huit heures du matin, au milieu d'une grande afïluence de peuple que la foire avait attirée , le sénéchal vaquait à la mise en possession des Religieux et à l'assignation des places de chaque denrée, « sçavoir : jouxte la muraille au dehors du cimetière , du costé de Te^pittre , pain , viande et fruicts; vis-à-vis de la sortie dudict cimetière , vers la maison que lésdicts religieux ont faict bastir , audict Ménébré, du costé

^ |78 -^ An levant : béùrrè , fil, lin, chanvre et toiles; dé l'autre costé du cimetière j aussy vis-à-vis du jardin , estailt joutte et au derrière de ladicte maison : le niarôhé du bled et grains ; entre le- ^ict cimetière , du costé de Tespittre et une pièce de terre , cernée de fossés : le marché 4e toutes sortes de bestiaux : » quand en Fendroit se pré^ sautèrent MM. dii Gleuziott , de Runegoff , du Porzou et dû Largez , qui protestèrent contre tout ce qui se faisait là , en fraude des droits de leurs seigneuries sur la montagne.

Déjà, M. du Gléuziou avait obtenu le 16 septembre 1682 , une sentence dû présidial dé Rennes qui , contrairement aux prétentions des moines de Bégard , Tavait autorisé à réintégrer ses armés sur là maîtresse vitre de la cha* pelle.

Le procès récdmmeiiça comme de plus belle et ne se termina qu'en 1730 , par une transaction passée entre RR. PP. D. Jan Le Normant^ prieur; D. François Thebaiilt, soijS'prieur; D; René Moulin ; D. Bônaventure Hervieù ; D. Barthélémy Dandin ; D. Jéan-Baptiste Morin ; D; Louis du Boys, procureur; D. Claude Le Garellès; D. Jean Pennel et frère François Neuzic i composant la communauté de Bégard , ordre de Citeaux , d'une part ; et Messire Joseph-Marie Raison du Gleuziou , d'autre part. Gette transaction consacrait tous les droits prétendus par

M. du Gleuziou. Le procès n'avait pas été sahÉ aigreur; mais les religieux s'étaient enferrés. Us accusaient M. du Gleuziou d'avoir falsifié les armes de Tabbaye , qui étaient celles de Bretagne et qui se trouvaient en la chapelle de Bré , et d'y avoir, en mutilant quelques hermines dont on avait fait des annelets , substitué celles du Gleuziou , qui sont aussi d'hermines à trois annelets de sable. H. du Gleuziou répondait : « à cdté des prétendues armes de votre abbaye, que vous dites mutilées par moi , et en alliance , se voit un écusson vai^é; voulez-vous me dire comment une abbaye a des alliances, et avec qui un de vos abbés s'est marié jadis? — Or, moi j^ai des alliances , et cetécusson, juxta-posé au mien , est celui des Kergorlay , vairé d'or et de gueules , et il est là , parce que un de mes ancêtres maternels , Mahé du Gleuziou , épousa au XVP siècle, Jeanne de^Kergorlay. » L'argument portait : les moines le sentirentw Ils s'avisèrent alors qu'ils avaient eu jadis deux abbés de la maison de Kemavanois , qui porte vairé d'or et de gueules, au canton d'argent semé de cinq hermines. Ge fut une précieuse découverte , et D. du Boys, le procureur de l'abbaye, qui paraît avoir été l'àme de cette affaire, dans les derniers temp3 1 et que la Ietti*e suivante fera connaître , se promettait de l'exploiter avantageusemeât contre M. du Gleuziou.

(c Bégar, ce 11* juillet 1729. — Mon très-ftévé-rend et très-honoré Prieur, MM. le procureur du roy et Talloué de Lannion , Kervennou et De^ portos , ont passé ici ce matin poUr aller à Rennes. Les deux premiers y vont à ce que Ton m*a dit pour les instigations que leur suscite M. dé Garjean ; mais je crois bien qu'ils feront leur possible pour nous faire supporter Fendes de Taffaire de Lannion. Le nommé Geffrov vient d'être condamné à être pendu et à avoir la langue coupée , en confirmation de la sentence des juges de Lannion. Je crains fort qu'étant auparavant appliqué à la question , il ne déclare avoir commis les crimes sous notre fief« Le commis-* saire , en le tournant un peu , pourra peut-être bien le porter à ce faux ou vrai aveu. J'ai averti M. Riou de tout , et aussitôt que le condanmé passerapar iciv je me rendfay au moment à Lannion pour sçavoir le vent du bureau , afin de pouvoir vous en informer, J*ay été surpris , mon très-honoré prieur, de ne pas recevoir, l'ordinaire dernier , de vos nouvelles , et surtout par rapport au jugement de Gefîroy. Pitteu, par erreur , m'a mandé que c'estoit Le GofT qui avoit été condamné à être pendu , et qu'à l'égard des autres on avoit tardé de faire droit jusqu'à exécution de l'arrêt.

v( Monseigneur de Tréguier nous surprit ici le samcdy au soir, en nous envoyant seulement m

exprès une petite demi-heure avant son arrivée. Nous fîmes de notre mieux. Il en partit le di-^ manche à six heures pour faire sa visite à Goa«> tasaorn et de là à Tréguier.

» J'arrive dans le moment de Bré avec le dé* nommé dans le petit billet, qui m^ fait voir clair comme le jour , que ce sont les armes de M. Tabbé de Kernavanois qui sont à Bré , et les mêmes que celles de Saint Effiam. Nous avons mal ex« posé que c'étoiest toutes des hermines qui étoient dans la partie de Bretagne : il n'y avoit que les cinq premières qui formoient le premier quartier de Bretagne. Le second quartier, directement au-dessous 9 étoit trois vàires dont on a visiblement pratiqué des hermines, et les trois annelets ont été pratiqués dans les vuides entre les vaires. Jeudy prochain , je vous envoiray une description dudit écUsson , parce qu'il est tard et que je veux faire partir Quilgars demain à quatre heures. Les hermines d'en bas et les hermines d'en haut sont toutes différentes ; celles pratiquées au dépens des vaires ont des pointes danâ le bas et sont beaucoup plus larges et au niveau des autres vaires, et les hermines du franc quartier d'en haut n'ont point de pointe et sont beau» coup plus étroites et plus allongées. Rien n'est si facile que de faire d'un vaire une hermine. Tous céans se portent bien , à l'exception de dom Bonaventure et de Dandin qui ne sont pour

tant que faibles et point alités. J'ay Thonneur d'être , avec un profond respect , votre très-^ humble et très-obéissant serviteur, F. du Boys. »

P. «S. « Consultez sur la situation présente de TéCusson qui , pour sûr ^ est telle que je vous Texpose, et s'il ne conviendroit pas de présenter une nouvelle requête en forme de désistement de ce que nous avons avancé que la partie de Bretagne était toute dliermine et qu'on y avoit pratiqué trois annelets au dépens de trois desdites hermines « ce qui n*est pas vray , puisque les hermines sont pratiquées en Tendroil et au dépens des vaires. »

Ou je me trompe, ou D. du Boys était un rusé compagnon , et ceux qui l'avaient nommé procureur de l'abbaye , n'avaient fait que rendre justice à son genre spécial de mérite.

L'adversaire , M. du Gleuziou , n'était pas de même nature et je le crois tout-à-fait incapable d'avoir falsifié les armoiries d'autrui pour y substituer plus ou moins adroitement les siennes. En effet, M. Joseph-Harie du Gleuziou vécut et mourut en odeur de sainteté. Nous avons ses mémoires écrits de sa main, en trois ou quatre pages. Je ne crois pas qu'il existe une autobiographie plus franche et plus sincère dans son exquise simplicité , et je ne résiste pas au plaisir de mettre sous les yeux du lecteur ce portrait en pied d'un gentilhomme breton « fait par lui^ même. »

« Je suis né à Limnion, le 8 février 1688^ baptisé dans Téglise paroissiale , et tenu sur les fonts par deux pauvres de lliôpital. On me donna les noms de Joseph-Marie. J*avois quatre sœurs « dont deux religieuses , une mariée , et Tautre est morte fille. Je perdis mon père à Tâge de sept ans. Ma mère nous mena Tannée suivante à Trcguier, où elle mourut deux ans après. Mon tuteur m*envoia chez le recteur dé Ghâtelaudren, 6à je fus <léux ans. D'où j'allai au collège , à Rennes , où j'eus le malheur de trouver des libertins , qui abusèrent de ma facilité pour me corrompre. Je fus admis à la congrégation de la Sainte Vierge ; je reçus le petit habit du Mont- Garmel et fus reçu à la confrérie du Rosaire. Ces protections de Marie m^ont préservé de bien des malheurs^ tant à Rennes qu'à Paris et au service^ où j'entrai, d^s la seconde compagnie desmous^ quetaires, au mois de mars 1703. J'y fis campagne , eu Flandre et en Allemagne. J'avois perdu mes chevaux et mon équipage en Allemagne , à l'ekception de mon cheval de compagnie, qui me rendit à notre quartier de Nemours et qui y mourut aussi ; et comme je û'étois pas en état de me remonter, ne touchant guère d'argent de la maison , depuis que mon tuteur , qui m'avoit fait émanciper, ne se méloit plus de mes affaires , je quittai le service en 170B et je me rendis à la maison que je ti'ouvai bien délabrée , par le dé«

faut de réparations , et sans aucun meuble^ ie pensai donc *à m'établir. Pour m'y disposer, je fis une retraite au séminaire de Tréguier, et Dieu me fit la grâce de rencontrer une épouse ver* tueuse et de bonne maison — (Marie-Anne Hingant de Kerduel) , — avec une bonne dot en rente et en argent > ce qui me mit en état de me meubler et de m*arranger. J'épousai le 29 juin 1706, et Dieu bénit notre mariage de trois enfants : Madeleine-Jeanne , Pierre-Jean-Marie et Elisabeth. Mais au bout de cinq ans et trois mois, j'eus le malheur de perdre mon épouse. Je pensai alors à me rendre d'Ëglise ; mais comme mes enfants étoient en fort bas âge et demandoient mes soins , et que d'ailleurs j'avois entrepris de rebâtir ma maison , je demeurai dans l'état où j^étois. L'éducation de mes enfants et mon bâtiment m'occupèrent longtemps , et dans la suite je me trouvai chargé d'une tutelle fort onéreuse et de procès qui demandoient toute mon attention. Mon fils ayant épousé M"« de la Boëssière, en 1740, je pensai à me retirer du monde ; mais elle mourut au bout de l'an , sans lui donner d'héritiers. Ma fille cadette tomba aussi dans une maladie de langueur, dont elle est morte. Je ne pus me résoudre à quitter mes enfants dans cet état. Mais après la mort de ma fille , mon fils ayant épousé W* Françoise-Claude de Kergariou de Kergrist , de bonne maison , riche et de

bonne conduite , je pensai à travailler uniquement à mon salut. J*allai d'abord à la Chartreuse d'Auray , au mois de juin 1746 ; mais n'y ayant pas trouvé le P. Prieur, qui étoit allé au chapitre à Grenoble, je ne pus avoir de réponse positive. Snr ces entrefaites , les Anglois ayant entrepris le siège de Lorient, je m'y rendis avec les autres gentilshommes. D'où étant allé au Port-Louis et passant auprès des Recollets de Sainte-Catherine, je fus inspiré de m'y retirer; et ayant communiqué mon dessein au père Supérieur , exprovincial, j'y passai six mois, au bout desquels je pris l'habit du Tiers-Ordre de saint François, et, un an après, je fis profession entre les mains du même père Supérieur, à présent Provincial. Je passe tous les ans quatre mois dans cette communauté , y vivant comme les religieux , et le reste de l'année au Gleuziou ou au Guerlos* qnet. Je dis tous les jours les petites Heures canoniales, ou l'Office de la Sainte Vierge, Vêpres et Compiles , sept Pater et sept Ave pour la confrérie du Mont-Carmel ; je dis aussi tous les jours l'Office de la sainte Croix et le Chapelet , le plus souvent qu'il m'est possible, hors le temps que je suis en voyage ou malade. Je fais abstinence les mercredys et les Avents. Je me conforme cependant aux maisons où je me trouve pendant les Avents et les mercredys, ne voulant pas que l'on fasse d'ordinaire particulier pour

moi : le tout suivant les règles qu'en a faites nofire père Saint François. Je suis aussi associé à la Prairie Blanche > établie dans Téglise Notre- Dame de Guingamp , par le duc Pierre II , pour entretenir Tunion entre TEglise , la noblesse et le tiers-état. Je désire être participant des prières et bonnes œuvres qui s'y font. Telles sont les résolutions que j'ai prises , comme il est porté par la règle ; le tout à la plus grande gloire de Dieu. Amen. — Au Guerlosquet , le 28 aoust 1782. — Joseph-Marie Raison, Frère du Tiers- Ordre de la Pénitence. »

Au-dessous , une main étrangère a écrit :

« M. Du Gleuziou est mort au Gleuziou , le 20 janvier 1754. »

LES BIX CAILLOUX

DES R. p. CAPUCINS

DE GU1NGAMP«

LBS BIX CAILLOUX

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