IX
En vain on tirerait argument^ pour la yétité d'iwt Idée» de son triomphe comme mer?eiHeux sur la terre : il faut hm ma définitive que quelque chose triomphe en oe monde , et oomnie l'homme n'est pas nécessairement sage, il y a toute chance pour que ce quelque chose soit une folie.
Les beaux raisonneurs viennent après ^ et sur le papier ilft mettent de l'ordre à tout cela.
( ou bien encore cette vBTèantB de l« même pensée : )
Il arrive bien souvent que l'idée qui tfioîhphe pàfnu les hommes est une folie pure : mais, dès que cette folie a éclaté, le bon sens d'un chacun s'y loge insensiblement, l'organise > la rend viable, et la folie ou l'utopie devient une inatitution qui dure des siècles. Cela s'est vu, et peut-être cela s« voit enooro<
En avançant dans la Vie, il en est déjà des pénséèâ dé là plupart dès hommes comme il en sera bientôt de leurs corps, qui tous iront en poussière aux mêmes éléments. Quelle que soit la diversité des points de départ, les esprits capables de mûrir arrivent, plus qu'on fie croit, aux mêmes résultats; mais les rôles sont pris, les apparences demeurent, et le secret est bien gardé.
Il ïùe semble parfois que, dans le systènoe d'équité de la nature inexorable^ presque chaque homme ioi4)ftS| malgré Tapparente inégalité des lots, obtient au fond sa part à peu près équivalente de bonheur et de malheur, et qu'aussi^ faut'-ll le dire ? chaque &me atteint, en avançant, à tout lé gdié dont elle est capable.