In-4«. — Cf. Lorel, lettre du 12 mars
Des geDiilshommes Rassemblée,
DoDt la cour est un peu troublée. . .
ConUnue à se congréger.
Quand on en devroit enrager.
Plusieurs, de diverses provinces,
La plupart gens obscurs et minces,
Avec leurs habits retournez,
Y viennent présenter leur nez
Et quelque compliment grotesque
^ leur grand président de Fiesquo..., etCf
le 12 juin, il est condamné à payer ce quMl doit aux sieurs GenceetParmentier; le 17juillet, il conclut avec un sieur Varin, — peut-être le célèbre graveur de monnaies, — un bail dont il négligea toujours de remplir la première condition : le payement; le 6 septembre, il vend, d'accord avec la comtesse, les vins et cidres qui lui restaient de sa terre de Varaville; enfin, et c'est la dernière fois que nous le trouvons en personne à Paris, le 19 février 1653, il soufTre condamnation au profit d'un de ses créanciers nommé Legendre.
Mais en quoi toutes ces tracasseries de créanciers mal appris pouvaient-elles toucher un homme qui avait la prétention de sauver l'État? Un représentant de monseigneur le prince de Condé, presque un ambassadeur! En efTet, dès le commencement de Tannée 1652, le comte se rendait auprès de Monsieur, de la part de Condé, avec un plein pouvoir pour signer un traité, et, malgré l'opposition de Madame, il réussit dans sa négociation. Il sut aussi se concilier de plus en plus l'affectueuse confiance de Mademoiselle, en caressant ses projets ambitieux : n'étaientils pas parents? Quelle joie et quel honneur pour lui si la princesse pouvait devenir reine de France! Personne d.'ailleurs ne s'y emploierait de meilleure grâce que Condé, et le comte n'était pas homme à ne pas rappeler souvent au prince des intérêts si chers : « Je reçus fort bien ce compliment', » dit Mademoiselle. Il faudrait ne pas la connaître pour en douter.
L'alliance fut signée, et cette princesse, engagée plus