Wd , t. I, p. 209. — a. T. II, p. 80 et
l'Ëtat : ainsi il défendit tous nouveaux établissements de monastères, rendit un édit formel pour cet objet, et fit porter un second règlement, qui se fit en apparence, dit-ii, par le seul ministère du parlement de Paris*.
Le Roi trouve-t-il que c le procédé du cardinal des Ursins n'a pas été tel qu'il devoit être •. Son Émineace sera forcée de s'humilier; elle viendra à la cour, et ce sera quand elle aura fait paraître un véritable repentir de sa faute que le Roi consentira à lui rendre le titre de comprotecteur de France qu'il lui avait retiré".
Le nombre des fêtes, augmenté de temps en temps par des dévotions particulières, sembla au Roi beaucoup trop grand : il fit entendre sa pensée à l'archevêque de Paris, et celui-ci voulut bien, « comme pasteur de la capitale du royaume, donner en cela l'exemple à tous ses confrères*. >
Le Pape lui-même trouve dans Louis XIV une autorité qui ne fléchit pas, une vigueur que rien n'arrête. Il avait été question que le Souverain Pontife nommerait des commissaires pour régler l'affaire du jansénisme ; mais, dit le Roi : « Lorsque mon ambassadeur leur parla de ma part (aux neveux de Sa Sainteté) de nommer des commissaires, ils firent premièrement diverses difficultés, et ensuite, s'expliquant plus nettement, ils osèrent bien proposer qu'en échange do cette expédition, je consentisse d'abattre la pyramide qu'ils avoient été contraints de me bâtir pour réparation du crime des Corses (qui avaient insulté M. de Créqui). Mais alors, pour faire voir