‹ Portraits et discussionsChapitre 50 sur 56 · I.K8 FliènKS TliAliAL'D · texte numérisé non relu

I.K8 FliènKS TliAliAL'D

sages qui ne sont pas fort lieurcuseincul de la pure clescriplion, mais associent la nature et le sentiment, un sentiment sans trouble comme sans joie, mais piinélré; et par-dessus tout, je le rép/'le, le ton, l'esprit du tout, une eerlaine drcision virile, un»* certaine suret»'? lirre d'interprétation, qui apj)artiennenl à l'esprit et au cœur des auteurs et oITrent comme une compensation directe à ce qu'il y a d'indécis dans le dessin des caractères, d'obscur dans la sensibilité et la conscience du héros lui-même, qui, se racontant^ au soir de la vie, devrait plus clairement lire et nous faire lire dans le secret des erreurs de sa jeunesse qu'il débrouille mal. Un style géuéralemeal solide et fin, d'une retenue un peu travaillée. Bref, une belle œuvre, pas tout h fait « sortie », un peu resserrée, un peu nouée, nisquerai-je une hypolhèse que i\IM. Tharaud von! trouver impie? La collaboration dans les (Buvres d'imagination d'un caractère élevé et, si je peis dire, txès « intérieures », comme celles aux<]uelles leur nature les porte, me parait très difficile i\ concevoir. Est-ce qu'ils ite se paralysent pas l'un l'autre dans quelque mesure? Cette insuffisance de mouvement, cette gêne à déployer, h manier des éléments riches et à en tirer parti, ne tiendrait-elle pas ii Tinterférence de deux pensées? S'ils divorçaient,

nous aurions peut-être bien deux auteurs de talent au lieu d'un.

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