‹ Portraits et notices historiquesChapitre 42 sur 46 · ANDRÉ A JULIE · texte numérisé non relu

ANDRÉ A JULIE

« Ils ont passé comme un éclair, ces trois jours, et je mé retrouve à Bourg. Je ne sais quoi me pèse sur le cœur et me fait faire ces tristes réflexions sur la rapidité du temps.

ce Pourquoi ai-je eu tant d'afl'aires ou de parties d'amusement? Est-il des amusements qui me dédommagent des moments heureux que je passe quand tu me dis toutes tes pensées? Que je fus heureux le jour de mon arrivée I Tu vins avec moi chercher le petit à Bellecour; nous y restâmes auprès de lui en tête-à-tête... »

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