‹ Portraits et pastels littéraires [microforme] (volume 2)Chapitre 10 sur 11 · PS ART · texte numérisé non relu

PS ART

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és D TR genre. TE AOUS | be pour Fat nas espèce, de bric,à-brac littéraire, œui,en réalité, nuit à l'effet. L'excessive he de : l'art. dépare la vérité ef. la beauté réelle de l'histoire... :

Cest une. des causes dé la monDtogie ui enveloppe la diversité de:ses œuvres.

qi a Ju une NA ces. RINETADRIES, vont les, es je t donne Dresave toujours à ses ér0s Gr pots euros Ce. défaut; très fraps l'troduction.de l'Histoire de la e-de 'Inçcar est aussi remarquable dans.les. À Apr tes EL: décrit tou joürs” avec. pompe-les circonstances les plus ordiiaires dè:lasvie. Pour dui,.une

maison n'est pas une maisOW, MAIS :UN

manoir; et si:le. manoir.a une tourelle ou- - quelq ue portique, ete, ett., c'est. un chlieau, Une: pêtite Hsière de terre de.

vient, sous sa plume, une. seigneurie;. la moindre tapisserie. lui parait orhée! de fgurines — comme: au manoir d'Häberville. ; et si vous lui.faites la faveur d’une,petite: promenade dans quelque vieux wagon attelé de quelque vieux cheval blanc,.il vous en remerciera. par. cette : ‘comme au, temps.jadis, une -haquenée conduisait le carosse

4 antique, orné des armoieries de la fa

FR

“ émiille : On: se serait éru au temps de “Jouis XIV. © | >Poûur résumer ce: qui me: redte F2 dire sur l'historién, je-diraique l’'histoiren’est gas véritablement son genre. IL est: n6

. romanoier.. El aie talent qui convient au

roman : l'imagination, l'invention: ét ane donnaissance ‘profondé de ce que l'on peurrait MRPNE les machines Part:

1Ba pente: natutclle le. pousse au roman dhrétiont set:jene::vois pas: pourquoi if æést' pas entré dans. ‘cette : voie. EL 4 devant Pie les plus beaux: modèles ‘en'ce genre. Fabiola, Gallista; Aurélia, Virpifs gont des romans DRE qui ins truisent et qui: édifient: ‘ Ê

LM, )Casgrain: æ visité Vitale. et étudié foine: : Ne pourraitil pas trouver .dans les" premiers siècles :de- l'Histoire de:PEglise de pieuses légendes et de: dramati- Gués histoires qui serviraient de vaawyes à des romans délicieux ?

2 Je l'engage à à Y pr et il , Lovers sa veine! quis Diet "A ‘Hoctor Pabot, qui est un critique délicat, a fait l'appréciation de l'Histoire de ta Mère de l'Incarnation et il y a trouvé comme: moi, de la déclamation dans: le style, lamour de certains mots sonores dans

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la phrase, le respeet du convenu dans le :

récit, de culte de la pose dans ses. héros.

Il déclare avec beaucoup. de ménage:

ments et d'euphénismes quecette Histosre 2emande un complément et’ il donne à l'écrivain, en terminant, ce conseil, qui ne manque pas de $el attique..:

‘* Qu'il cherche des belles pensées, et ‘‘ les belles paroles, pour les dire, lui ‘viendront comme par surcroit.; mais ‘* qu’il ne cherche pas d’abord les mots, ‘! car lorsque le moment viendra de s’en ‘‘ servir, les pensées lui feront défaut, etil ‘ Mi faudra les couvrir dela pourpre des heux communs, tout étonnés de , se ‘trouver si bien vêtus”. © 0 vu récemment, M:}abhé Casgrain s’est révélé comme critique. FE a publié une: espèce d'étude littéraire sur M.'Chauveat, qu'il annonçait comme’ étant la prémière d’une série, soudainement in:

terrompue. nent esereinr nb dette On lui à prèté,à cette occasion, certain ressentiment politique, certain intérêt de famille. Jé ne sais pas exactement’ ee qu'il ya de vrai dans ces imputations:

mais, Ce qui est certain, c’est que!l’4bbé Casgrain ne fait pas mystère de ses 6pi mons politiques ét qu'il prétend appar, tenir au parti #a#i0na1 IE est annexion-

Pa” Re

niste dans toute la force du mot, et il le déclare à qui veut l'entendre, hélast -

Ilfutän temps, qui n’est pas encore perdu dans le crépuscule de son: enfanee, où H'en‘retenait d’autres idées. Je trouve, à la fin de l’Introduction. à l'Histoire de la Mère de: l'Incarnation, l’éloquente prédiction que voici sur la République Américaine : PHONE

‘* La parole du Comte de Maistre se réalisé sous nos yeux. ‘‘ Laissez donc ‘grandir cet enfant au maillot, ? avait-il dit, un jour, indigné de la stupide admiration qu'on prodiguait aux prétendus progrès des Etats-Unis. L'enfant à grandi depuis ce jour; et sa tombe est si près de son: berceau, que ses langeë pourront lui servir de linceul. Bientôt, cette grande République, fondée sur le sable, morcelée en cent petits états, comme l'Amérique du Sud, dévorera ellemème son influence, et avec elle :éelle du protestantisme” .:!:: . +4 "Cest très bien. dit ; maïs: aujourd’hui l'abbé Casgrain ne le trouverait plus si bien pensé. Il n’appellerait plus stupide un sentiment qui est devenu le sien, et il ne placerait plus si près de son berceau . la:tombe de la nation-modéle: ‘: °°

Les opinions, je devrais peut-être dire

OÙ

les sympathies litiques, ont déteint sur Fhisoren et changé. ses idées: Iljest bieri regrettable qu'il ait glissé sur ra pente, qüi.l’a déjà conduit à des déclamatioès creusésiet fausses.

C'est ainsi-que, dans la biogr aphie: de M. de’ Laterrière, il à pu écrire les lignes suivantes : ‘ Les hommes ambitieux qui

“€ triomphent aujourd'hui sur la ruine de “ là chose publique, et que:l’histoire inex- “t6rablé marquera au front d'un fer rou- #6 ge; nepureñt Jamais trouver.en-lui:un instrument servile::... Ces hommes:sont { parvenus un: ibstant à égarer. l'opinion “publique ; mais quarante.années consé “<emtives de: dévouement à; la : patrie::;for- ‘ment uñ:monumént de granit. -santre € lequck viendront se briser. les plumes # stipendiées qui auraient vou le: té 'frurre.” : 1

On pardonnerait ces :tir ailes dé nage Mass à M. L. H. Fréchette ou:à :M.

Dessaulles ; mais elles sont déplacées dans la bouche: du . ne Y icaire de

‘Notre-Dame de-Québec. Jens moi .

. Ges tendances politiques de: l'abhé. 1QGas grain:et une: certaine-rrivalité-hitéraire ont été cause qu'il n'a: pas été juste à l'égard de M: Chauveau. Ba critique est mesquine et manque d'impar tialité. au-

ral OCCasion de le dérontrer, lorsque Ê péindrai Yauteur de Gharkes Guérin: 1u9

‘U'a été plus partial encore sousle pee donyme de :Placide: ‘Lépine sis tontefois les: Sihouettes: Littéraires' suventdui étre attribuées, ce qu'il:y'a Cent raisons: ûe croire! ‘On ‘m’objéctera qu'il n'aurait pas écrit: son’ re” portrait. : Néanmaiis, qu'on veuille:bien çonsidéter qu'il’y° à dans la’silhouette de l'abbé: Casgrain ! par Piacide. Lépine des: détails :intimes que l'abbé seul pouvait ce aa connaitre et qui ont dù être: nor nee sa dictée.

- Quoiqu” ik en soit, prenant pots “établi qu'il est l’auteur, ou: l'un.des auteursides Siühouttes Littéraires; nous y trouveriens use preuve de plus. te ue la critique: n’est point son fait, et qu’il n’a pasice goût,,ce tact, cet esprit et ce coup d'œil juste-qui conviennént au critique. Nous ‘aurons Occasion d’y revenir dans lésaiutrés Lu traits.

“En attendant, , je thihénerdi vsibii ail par

quelques sat © es émegiquet os Lg in or seras LS 8 Placide Lépine a di 18!

# L'abbé: in est Anis tele dos ‘isa pos et démotrate dansi

# RTE a Par ah gere ms : u ù so MRC UE À, ÿ' vo ON 8%;

:où les: mar de re s crièrent aüx Anglais : Tirez lessieurs b Du, côte pr

Je s Ranvillo dont il: a; CORSnrér la D

vise : ‘ Au camp valeur, au: “mt we “ ir. Valliante de ces deux sangs à expliqué lés contrastes de son caractère ‘’aristo-plébéien: ”:

:: De qui est cette histoire Ÿ Cest ce qu'il convient de rechercher.

“M. l'abbé er cg a üne faiblenéo-œn esttoujours faible par quelque éndroit—; ia un culte -exagéré des ancêtres. Ce sentiment ést très-louable, sûrtout quand ily. a des ‘ancêtres ; mais il ne faut pas pousser trop loin: la noble ambition dé se La des aïeux: où des bisaïeux illus-

‘On doit 8e contenter de l'être soi:

es À et de le faire savoir.

Où croirait qué M. l'abbé pourrait peitêtre mieux qu'un autre se passer-du llustre des aïeux.: Mais: il. f'én est: rien, et jamais il n'a laissé échapper une éécasion de parler ou de —— parler de’ ‘$a hoble

Da Les Lipan da $ dans. les Miettes, dans les Biographies, dus dens l'Histoire de la Mère

y com

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de ERabésiien partout il a semé queler fleurs sur la tonibe de ses lustres

A = nouvel écrit il ÿ revient, il Ici c'est un ancêtre maternel que ton déterre, et, là, um -patérnel

œui ressuscite. .

Sés œuvres ne oMsant pas à la tâche, il y emploie les tities, et dans tous les écrits qu'il peut atteindre avant leur pu blication, il réussit aber toujours &

lisser une nôte qu blie son origine.

vient de la’ BE ‘fans les silhouettes

de Placide Lépine ; ‘tt nous la retrouve.

rons âilleurs.

Dans l'Histoire des Grandes familles fra ait-

coises du Canada, 4e-M. l'abbé Daniel, &

a page 533, je listé qui suit :

L'Honofablé Charles Casgrain : desté Rates de, M.Jean-Baptiste Casgrain, « originaire de la Vendée ét:sergent dans t les troupes à la tôte desquelles. il s'était ( gignalé maintes.fois contre les! Turcs.

“ Lorsqu'il passa dans la Nouvelle Fran- ‘ce, ui peu avant la' conquête, : il Jétait & couvert. de: nobles blessurés qui attes- ‘{4aientenéore.80n coura 3

“Ce sont :lés di es d:.: {res dè M.

}tabbs Raymond Casgrain, dont: lai plu:

“me doses déjà donné plusieurs

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* publications où à beauté du style le (dispute à la richesse.despensées."?:

Au:troisième volumesde: lHistoire des Ursulines, pages 234 et 235, on est-étonné ét un:pew afligé de retrouver: in —— suivants :

#:M: deu Héptiste Casgrain, Te svétaliec ‘ de sa famille en,Canada, émigra: ‘peu ‘avant la conquête’: C'était um glorieux ‘vétéran qui portaitd’une manière non:

‘équivoque les trophées de sa bravoure, “ ayant eu le nez! coupé d'un'coup de ‘‘ cimeterre, lorsqu'il: . combattait contre # les Turcs, en cent et sci devenu fe * boiteux, par suite ‘un :coup d’escopetté “ qui lui enleva la cheville du pad, ä:la “ bataille de Fontenoy, en 1745. ‘plus “il avait été ‘blessé: ‘d'une balle, quilui it passa de :là joue .äloteillé droite, et à -Œun coup de sabre qui lui: sillonaa la re.du front: à la sjQue gauthe.::En # AA El: assista an siége de Bérg-op- “Zoom ,: 6 les: Français entrèvent: en “ maarehañt dans: le sang jusqu'à s:eh6:

“xilledipied? : seusb £éesq H'uperod ” #;Un trait:nous- ‘donneraune idée de u gétte foi énergique : qui dévaib passer dou ‘! entière À.SES:DESCENDAWPE : CHaît: prisôr. Ynièr À Turcs dinsb qu'une ébbf de “4, osara lu: Eco aps Dééqu'l

smoienir ‘ôccob 6180 6 ter QUE *

Hprain, mort en 1828/a

‘ combattait en remplacement des che- ‘* valiers de Malte tués en Orient, un re ‘ négat vint leur proposèr de passer à

“VIslamisme—" Ah !s’écria Sabran, s’a-

‘ dressant à son compagnon d’infortune, ‘estil possible qu’en vienne outrager ‘“ Dieu d’une telle. manière ! ” A ces “ mots Jean Casgrain furieux se précipi- ‘te sur le renéght.êt il laurait tué si un ‘‘'janissaire ne seat jeté sur lui aver ‘un cimeterre. . L’intrépide soldat saisit

‘une chaise ef-?rappe le janissaire à

“ mort. Jean et'Sabran réçurent cinquante neuf coupe de nerf de bœuf ; le f second en môuy}ût. Le, brave soldat ‘‘ chrétien reçut eneore vingt-cinq coups ‘ de baton de Calabre, sous la plante des ‘ pieds. Ce fut.après avoir asisté à ciu- ‘* quante combats et engagements, ayant ‘été promu awgarade de sérgent-major “ aprés la retraite de l’armée. françäise ‘* devant Pragua;que l’héroïque vétéran “ s'embarqua poar. la’ Nouvelle France.

‘ I] était natif d'Airvault, petite ville du ‘ Poitou, àhuit lieues de Saumur, dans “ la Vendée militaire. M. J. B.Casgrain se fixa à Qnébec où il tint un commer- “ ce sous le fort, à droite de l'escalier de ‘“ la Basse-Ville. Son fils, M. Pierre: Cas.

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‘<-ries. de N. D.de-Liesse, de la. Bouteille- ‘€ rie, de. la. Rivière. uelle et de de D. de «Bon Se: urs, de l La En n mé.temps que M. J. B.. Casrain, Staient. Venus en Canada MN.

1fant et Letellier de St. Just. ” nent LEE Daniel et l’auteur de l'Histoire, des Ursullnes-ont.ils appris tous ces. faits: extraordinaires ! ? Quelles relations ont-ils pu AVOLr, avec ce sergent qui combättait à la étecdes troupes, come me un maréchal dé, Féance—qui portait comme trophée de.sa ‘bravoure un nez qu'un coup -de ciméterre lui ayait enlevé—qui avait perdu: {4 cheville du pied à la bataille de Fontenay, et qui rentrait dans Berg-op- Zoom 60, marchant dans le sang JEU la chevibls qy'il p’avait-plus 1 portait sur sa figure, d’un côté le ie d'une balle, ét de l'autre le sillon d'un sabre—qui avait-recu 99 coups. de nerfs de bœuis, 25 co de bâton de Ga.

labre, et, pris par} à ee St qui, Aayec tont.cela, n aie q rqnL L Evidemment, il ya, het, de facturé qu'il est in DUR le connaitre, gt.je crois que "0n t assurer. sans tèt éri : M BR FRE 46 SAR mu

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