‹ Portraits intimesChapitre 7 sur 38 · M. ERNEST LEGOUVÉ · texte numérisé non relu

M. ERNEST LEGOUVÉ

méchanceté et qui ait pu faire une blessure. Et c'est ainsi que j'ai payé mon bonheur... »

... Le ciel se couvre, la gare est loin, je quitte cette demeure hospitalière, où la paix habite... Je men vais pénétré d'admiration pour cet ancêtre, dont Tàme est, tout ensemble, si vivante et si sereine. Et tandis qu'il m'adresse, du seuil, un dernier signe d'adieu, le vers de La Fontaine, mélancolique et doux, me monte aux lèvres :

Rien ne trouble sa fin... C'est le soir d'un beau jour...

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