‹ Portraits littérairesChapitre 17 sur 55 · LISON · texte numérisé non relu

LISON

Lisa.

Que quai?

Pour ça.

HAROU

Que je vosis aime et que ji3 vaus épo'ife.

Vi)js avez du hoiihotir, hein? plus d*unc est jalousa.

VICTOR nUGO. 100

Vous sentez bien que mol qui suis un gros fermier^ Ayant acquôls cl baux francs de droit çoutumicr, C*ost à qui m*aura. Vous, vous êtes sans familld. Être madame Ilarou, quel sort pour une fille!... Vous n'élicz qu*une pauvre ouvrière à la tâche... Vous aliczdevenir bourgeoise, et cette chambre Où vous gelez, pas vrai, dès le mois de novembre, Vous Tallez changer contre un bon logis, ma fji, Où vous serez chez vous bien qu*en étant chez moi... Ah! les commères font du train ! Moi, bon luron, Tout ce tas d'oiseaux noirs qui bat de Tailcron, parce qu'elles voudraient ôtre ce que vous êtes. Me font rire. Piaillez, mesdames les chouettes!. . Moi. j*ai de Tamitic pour vous. G*estce qui fuit Que j'épouse. Sur vous, du reste, rien à dire. Vous n'avez qu'un défaut, c'est quo vous savez lire. Moi pas. Ah ! parvoxcmplc, il faudra travailler. Étant maîtresse, on est servante. S'éveiller Au chant du coq, couper le seigle ou la fougèro, Être bonne faucheuse et bonne mé.ia;;èrc, Blanier gcntiuieal lu fourche à tour de bras, I.avcr les murs, laver les lits, livcr les draj»?, Donner ù boire aux gars ayant au d is leurs pioches, rtlan^.hir l'àlre, ccuiner le pot, moucher îles mioches, Porter, si le chemin est long et raboteux.

Les souliers à la main, les pie Is s'usiirit moins qu'eux, ï.t vivre ainsi pieds nus et riche, heurcMiso eu somme D'ôtre uiie brave femme et d avjir un brave homme... ï.i nous nous marions tantôt. Vive la joie !

Donc, mamz'cllc/à midi, Téglisc. A minuit...

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