I. — LE PROFESSEUR ET LE CRITIQUE
L'Université a perdu, il y a un an*, par la mort prématurée de M. Paul Albert, un de ses maîtres les plus en vue. Il venait d'être nommé professeur au Collège de France; en réalité il était bien un fils émancipé mais malgré tout fidèle de cette Université à Tombre do laquelle il a passé sa vie. Il avait eu beau, vers la fin, s'avancer hors du cercle d'études prudemment restreintes où se barne d'ordinaire l'activité modeste de; autres maîtres : l'Université le possédait; elle l'avait marqué de son empreinte, et elle l'animait de son e$-