‹ Portraits littérairesChapitre 54 sur 55 · V . 1 .: ^ a. :*; ^1. >Va il>»*e, n>ilà U mauvais · texte numérisé non relu

V . 1 .: ^ a. :*; ^1. >Va il>»*e, n>ilà U mauvais

1 . •: f t.' iJrM>ie a>«i poâ sans «grandeur; elle î*-i » • • I : i.r ^e 5«i<er:ê et de fiiîté; mais c'est on ^^•' U-. •'. M.L>îU'..is 1 1 u^I j^rlx 93 obtient la parfaite ::'i ' *r ^1. t 5*;. e ii:^ des ST>tèai«- Voas avez cons; ... I : ri . * i.:r j e et sijerbe; raais^ si ample qu'îi ^li» . ..^-x.'.r* ii j'jrr^ L: ê^a.tare étouffe eatrc ces r.^ - i'.' »*r ia uis rei5<fm: rœaTre de Tliorome *^ :- -*• ::«'i: 5;ja e ec L ef^. Elle te se laisse pas n-'v^rT XI-» tîc^ ^.iJ5 >a larxiê chaa^aoley elle met ■ 05^«:^-: «'ir fèi l ai: >l pme:idtf priori Tasservir i i > -.j ià> j.-roijcusw il L"^-a de se borner à la suivre .** 4 .i ^.:sr Li.]:> I<$ .V:;Ie:^ tndiimeat différentes de

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iNiii .. .'^ m ;^*< jMrC:^ f w<. icjùs des aperças générta\. ivii Jvr^ -^vu> al ie< portraits, mais des principes àt;^ $vf.u oi*:?^ iv'< :':rj::iV>. Aj -Mitei que tous ne poufez $d v^* i- î:? >c,x v*as;i.illr* la ph«sioaoaiîe d*aD écrÎTain^ sic c :.' i> <c«i'".'jL: i ii-L.^iir ae cite ^uère plus d'un oa ctfM V vk- >e> .•<rv*>^ D'jlI \*ars> toal e^ di5[>asé selon le» ^.vMîv*?^ w-*.,'v*-jur,>^ r*ut p^s jKsxr celui qu?, comme Volt> :\\ k*$ ai CJL^ iï.'S presqie l^ms : î^s membres sont ù.N.vw*>c> vut't> U $crLv* doc>c>>,Ui>aràuieals, où le leclear lc> ^\'à rvvh.'rcluT ua à un. Chaque œarre a ainsi S3 |>lacv\ vîcvcna^ule tu,>ius p:ir la uatarc des choses que ^\ir io> e\>^.nicei da plan. 31. Ni<arJ, adirés le xvii*

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îrîècle, qui est à ses yieux le siècre de grnntletir et de perfeclion, considère co que depuis lors notre littéra* ture a ^aîmé ou perdu. C'est ce qu'il appelle riiisioire « des gains eldes perles* ; et il va, passant cet (écrivain au compte des proûls, faisant fignrcr cet autre au passif de notre liliérature, qu'il tient ainsi en partie double et balance par dépcTises et recettes, comme un budget national.

Tel est Taspecl que nous oITre ce livre si supér'cur «t si singulier, qui a l'uniformité symétrique de l'abs- Iraction poussée 5 ses limites dernières. On reconnaît Tempreinte d'uii esprit trèsélevé,un peu absolu, volonlaircment exclusif, et qui, par un contraste comme en officnt les malbématiciens, est à la fois très rigoureux cl très éloigné de la réalité; et en efTet ce beau livre no nous donne ni dates, ni faits, ni la suite des faits. Est-ce une histoire de la littérature au vrai sens du mot? N'est-ce pas plutôt l'admirable exposition d'une théorie sur cette histoire? Et cette histoire, il fuit déjà la connaître, car le livre d»^ M. Nisard ne vous l'appren Irait pas; il faut que votre esprit ait été dès longtemps formé aux études et aux méditations littéraires. Alors seulement vous pouvez goûter celte lecture, et je n'en connais pas qui donne un plaisir plus délicat que le commerce de cet'e pensée si haute, de ce goAt si sévère, de ce style si noble, si élégant, si parfait, dans sa trame savante et serréî*, style extrêmement sobre et juste, qui dédaigre, il est vrai, la grâce s?uple et facile, et garde la

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constante et naturelle dignité du siècle de Louii XI V dont il procède. Dirai-je que ce livre gagne à être goàté par cluipitres, par pages isolées? Consultez- le sur tel écrivain^ et vous éles ravi par ces jugements bu vous sentez Ta^utorité d'un roaltre.

Les chers-d^œuvre des maîtres durent malgré tout, et voilà pourquoi Y Histoire de la liltérature française a duré et ne vieillit point. C'est une œuvre certes personnelle et l'application résolue d'un système; or I^es systèmes sont sujets à passer rapidement; mais il ne s'agit pas ici de philosopliie; il s'agit de littérature, c'està-dire, au fond, de goût et de style ; c'est pourquoi on Ut toujours et on doit lire cette Histoire, monument d'un grand a^rt et d'une raison invariable comme les lois môme de notre pensée.

Le fait est qae M. Nisard, par S3S idées, par sa doctrine, est un des hommes qui ont le moins changé. Je ne crois pas exagérer en affirmant que tel il était, il y a près de soixante ans, tel il est aujourd'hui. De là l'unité essentielle Je soi œuvre, et la pirfaite simplicité des traits

M. D. NISAHD. dt>

qui composent sa physionomie littéraire. Autant il 'est malaisé de définir certains esprits, M. Renan p^r exemple, lequel vous échappe de toutes parts, comme un Prêtée insaisissable en sa pensée fuyante, ondoyanle et infiniment complexe; autant, au contraire, il est facile d*embrasser du regard les lignes droites et unies du monument que ;H. Nisard a passé sa vie à construire, et dont il couronne maintenant le fatle. Au fond, il est le même dans ses écrits les plus différents, dans les essais de ses débuts et dans les ouvrages, de sa maturité, dans les Poètes latins de la décadence et dans les quatre grands historiens latins^ dans les Souvenirs de voyages de sa jeunesse lointaine et dans ses plus récents discours académiques ^

Ces discours renferment, à mon sens, quelques-unes des pages les plus accomplies que le genre académique nous ait données. Et, à ce propos, ne trouvez-vous pas qiie l'on est parfois unpeu injuste envers le genre académique ? Volontiers on en parle, dans une certaine école, comme s*il n*était qu'un rameau stérile parmi les branches vivantes et florissantes de la littérature contemporaine : jeux de rhéteurs, louanges .vaines, draperies creuses d'où l'âme est absente, produit factice et suranné de mœurs qui ne sont plus les nôtres. Et la vérité pourtant est que ce genre — dont je reconnais d'ailleurs les côtés faibles, insuffisants ou même

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