‹ Portraits littérairesChapitre 17 sur 36 · INTRODUCTION. XXV · texte numérisé non relu

INTRODUCTION. XXV

qu'une yictoire et un t^panonisscment du matérialisme moderne, une excitation à la sensualité, une manifestation de l'enfer? Est-ce que cet admirables édifice dontle plan était si profondémentspiritualiste, n'était pas au contraire une démonstration manifeste delà grandeur de Dieu parla grandeur de l'homme? Est-ce qu'il n'était pas une réponse éclatante aux athées qui nient un architecte suprême et aux matérialistes qui nient l'âme humaine? Est-ce que les Anglais enfin n'avaient pas eu raison d'inscrire, au sommet de leur Palais de cristal, ces mots qu'une main catholique aurait dû graver également sur le fronton de notre palais du Champ de Mars : Gloria in excelsis Deo ? Et tel était, suivant nous, le jugement élevé que les chrétiens devaient porter sur cette vaste et noble entreprise qui a eu en outre le mérite de reculer d'une année, de plusieurs années peut-être, la grande guerre européenne dont on nous menace depuis si longtemps et d'arrêter d'autres effusions de sang plus redoutables encore, plus quam civilia bella.

En résumé, la devise d'un journaliste qui sert l'Eglise doit être cette grande parole de saint Paul : Quœ sursiim sunt quœrite^ quœ siirsum siint sapite. Et qu'arriverait-il, si nous étions vraiment fidèles à ce programme ? C'est que nos adversaires sentiraient plus vivement la force d'une vérité que

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