‹ Positivisme et catholicisme à propos de l'Action FrançaiseChapitre 16 sur 124 · Le chemin de Paradis, Préface, p. XV · texte numérisé non relu

Le chemin de Paradis, Préface, p. XV

l'oudue d'après les positivistes 4i

même les amours. Us ont leur point extrê aie, et au-delà se dissocient. Définitions certaines, comme chantent nos poètes, et justes confins hors desquels s'étend un obscène chaos » \ Qu'est-ce à dire, si ce n'est que la raison ne peut s'accomnioder que du fini, parce que le fini seul peut être mesuré? Toute une catégorie de philosophes, depuis Platon qui avait subi l'influence de l'Asie et dont la doctrine contient des parties « moins gréco-latines que barbares, chrétiennes et déjà romantiques » -, ont conçu la raison comme une faculté d'atteindre l'infini. Or pour xM. iMaurras c'est là de la déraison toute pure. Et ne croyez pas que cette déraison soit inoffensive. Rien qu'au point de vue de la vie personnelle — et au point de vue de la vie sociale nous verrons tout à l'heure que c'est bien pire — elle est désastreuse : car avec Tinfini il est impossible de faire de l'ordre, impossible de créer des harmonies à travers lesquelles on se mouvra en liberté et à l'aise. Croire à l'infini c'est être en état de déséquilibre radical, c'est être malade. «L'inquiétude de l'infini

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