‹ Positivisme et catholicisme à propos de l'Action FrançaiseChapitre 23 sur 124 · Ibid., p · texte numérisé non relu

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l'ordre d'après les positivistes 49

embellir de leurs œuvres et de leurs existences, en même temps que c'est en lui qu'ils ont à triompher et à régner en faisant servir les autres à leurs fins. Tel est leur droit. Oh ! prenons toujours bien garde de penser qu'il s'agisse d'un droit se rattachant à un principe fixe de justice. Un tel principe serait une vérité métaphysique, quelque chose qu'on ne viole pas et qui enchaîne, une vérité morale. Et « il n'y a pas, à proprement parler, de vérité morale » \ « Tout droit est un legs de la force. Victorieuse, elle a pu organiser ce qu'elle avait soumis, faire du résultat de la guerre la loi de la paix "-. »

Et ceci est pour le plus grand bien des faibles, des « esclaves-nés » qui sont faits pour la subordination, puisque, livrés à eux-mômes, ayant à vivre par eux-mêmes, ils en seraient radicalement incapables. Leur rôle est d'obéir. Mais comme ils ne sont pas en état de se donner à eux-mêmes leur loi, il appartient aux « Maîtres » de leur en imposer une. Il leur tant la discipline de la contrainte pour les tirer de leur misère. C'est ce que

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