Ibid., p
de l'amant qu'elles ne Tont reçu qu'en vertu d'une injonction de l'Être suprême » ^
Et n'apparaît-il pas que la croyance en Dieu n'est ainsi en effet que la concupiscence voulant s'élever à l'infini? Aussi, dans ces conditions, M. Maurras pense-t-il qu'il ne devrait y avoir qu'un cri parmi les moralistes et les politiques sur les dangers de Vhijpocrisie théistique : '( Si pour un instant elle donne à chaque individu quelque ardeur et quelque ressort, ce n'est qu'une apparence ; cette passagère excitation de l'orgueil ne vaut pas les maux qu'elle l'ait, puisqu'elle décompose et dissout tous les éléments de la communauté des hommes, non seulement l'Etat et ses modes divers, mais aussi la science, mais jusqu'à la pensée. L'individu perd de la sorte, outre les conditions de <a vie élémentaire, ses ornements et ses plaisirs supérieurs ^. >y
1. Ibid., p. 60. — Combien plus belle évidemment la. Mesure des grandes dames dont M. Lasserre nous a parlé précédemment et sur qui la superstition de « l'inviolabilité de quelque chose » n'avait pas de prise !