La Vérité française, 19 décembre
3. Ni l'article de M. Fidao dans Le Correspondant, ni les articles de M. Vialatoux dans La Chronique du Sud- Est, ni le livre de M. Lugan qui produit au moins tant de textes capables d'offenser les oreilles pies et même
l6 PROPOSITION d'alliance
Néanmoins, M. Descoqs a cru qu'il y avait plus à faire. Et dans une longue série d'articles \ il a cherché à montrer quel est, selon lui, le vrai sens du positivisme de M. Maurras pour conclure à son tour, mais alors en pleine connaissance de cause, qu'il est légitime de s'allier avec lui pour défendre l'Eglise. Et loin d'avoir été ébranlé par les critiques qui lui avaient été adressées ', — soutenu sans doute aussi par les encouragements qu'il a reçus — ,il en a pris occasion pour exprimer de nouveau sa manière de voir en la confirmant par de nouvelles considérations ^ Il nous amis ainsi en demeure d'en avoir le cœur net. Nous allons tâcher d'en avoir le cœur net.
les oreilles qui ne sont pas pies du tout, n'y ont rien fait. 11 n'y a plus personne parmi nous, ou du moins nous ne connaissons plus personne, qui n'ait été accusé de modernisme, excepté M. Maurras et ses disciples.
1. Cf. Etudes, 20 juillet, 5 août, 5 septembre, 5 et 20 décembre 1909 : A travers l'œuvre de M. Maurras; essai critique.
2. Cf. Annales de philosophie chrétienne, octobre 1909, p. 106-108 ; janvier 1910, p. 444 ; et mars 1910, p. 571 et suivantes.
3. Cf. Annales, juin 1910 : «Le monophorisme et l'Action française », par Pedro Descoqs.