‹ Positivisme et catholicisme à propos de l'Action FrançaiseChapitre 53 sur 124 · Etudes, 5 décembre 1909, p · texte numérisé non relu

Etudes, 5 décembre 1909, p

encore moyen de lui en faire un me'rite en rappelant (' de quelles répugnances il est soulevé devant l'imprécis, le vague, le confus' *>. Et il a l'air de dire : N'est il pas compréhensible que cet esprit lucide qui ne se paie pas de mots, cet esprit soucieux de réalités solides, ne perde pas son temps à en chercher dans les nuées, de mystiques et de chimériques, lui qui a » perçu avec l'acuité que l'on sait la nécessité pour l'élite française de rétablir la discipline de sa propre pensée- », n'est-il pas compréhensible qu'il ne puisse se satisfaire avec ces brouillards d'outre-Manche ou d'outre-Rhin? Et si loin que cela l'entraîne et si déplorables que soient ces négations, n'est-ce pas la marque chez lui de qualités bien françaises ?

Et c'est toujours, sous des formes variées, ici très clairement, ailleurs seulement insinué, un sentiment analogue d'indulgence admiralive en face des pires errements. Vous vous souvenez par exemple des maximes de conduite qu'on se donne dans Tentourage de M. Maurras, et

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