‹ Positivisme et catholicisme à propos de l'Action FrançaiseChapitre 60 sur 124 · Anthinea, p. 12b · texte numérisé non relu

Anthinea, p. 12b

Et le blasphème de M. Maurras disant que le Christ a donné par ses exemples et ses discours « les modèles delà frénésie toute pure », qu'en fait M. Descoqs ? Il y vient pourtant ', et cela vaut assurément la peine d'être encore signalé. Il introduit d'abord une longue note pour dire que « dans tout ce passage M. Maurras ne s'en prend qu'au Jésus des protestants ».Et il ajoute bravement que « cela ressort avec évidence du contexte >-. C'était le cas de nous le donner, ce contexte ; et c'est justement ce qu'il évite de faire ; car du contexte il ressort avec évidence qu'il s'agit ici bel et bien du Jésus de l'histoire, puisque ce Jésus est rapproché d'Isaïe et des autres prophètes hébreux à qui M. Maurras attribue la même frénésie. « Isaïe et Jésus, David et Jérémie, etc. ». Et aussi, sentant bien la faiblesse de son expédient, M. Descoqs fait-il appel à un autre passage que nous avons également cité, et où M. Maurras distingue « le Christ intérieur des gens de la Réforme » de « celui de notre tradition catholique, le souverain Jupiter qui fut sur terre, pour nous, crucifié " ». Seule-

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