Annales de philosophie chrétienne, iu'm 1910, p
3. Le^plusjoli serait que M. Descoqs prétendît attribuer la rédaction de ces propositions à Testis, sous prétexte que Testis, pour protester contre les sentiments qui lui étaient prêtés, a cité entre guillemets les propres phrases de M. Descoqs. Transcrire un auteur pour le
A qui donc désormais M. Descoqs pourrait-il attribuer ces phrases mises par lui entre guillemets dans son livre, et comment échapperat-il au triple grief et d'avoir dénaturé textes et sens, et d'avoir commis un faux en forgeant une proposition pour rendre odieux son contradicteur à qui il la prête, et de s'être avec une scandaleuse facilité scandalisé d'une plirase même du Sauveur ? En vérité est-ce assez complet? Et, si on appliquait à M. Descoqs de tels procédés, comment les qualifierait-il? Il a taxé lui-même cette polémique de « misérable ». Elle l'est infiniment plus qu'il ne sera jamais capable de le supposer. Mais déjà, par le spectacle de tels artifices, nous sommes préparés — et une seconde incursion dans sa casuistique achèvera cette préparation — à apprécier ses idées de fond qui valent beaucoup moins encore, si c'est possible, que ses procédés de controverse.
réfuter et le contredire, bientôt ce sera prendre à sa charge les idées et les interprétations qu'il lui a plu d'émettre (Cf. Annales, iuin 1910, p. 240 et p. 269 .