‹ Positivisme et catholicisme à propos de l'Action FrançaiseChapitre 93 sur 124 · p. 170 (note · texte numérisé non relu

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c'est évidemment que ron se considère comme en mesure de faire entre eux le partage, de séparer le bon grain de l'ivraie. De plus, ce n'est pas seulement entre ceux qui sont dans l'erreur qu'on fait la distinction, c'est entre le? erreurs mêmes : les unes étant envisagées comme inéluctablement pervertissantes par leur essence même d'erreurs, et les autres, au contraire, sinon comme de bonnes erreurs, au moins comme des erreurs inolTensives qui n'entament pas l'honnêteté de ceux qui les commettent et même comme des erreurs utilisables.

Du même coup c'est un privilège, un vrai privilège et bien plus qu'un droit, qu'on reconnaît pratiquement à ces erreurs-là. On continue bien de dire qu'elles sont un mal ; mais, au lieu de les traiter comme telles, on s'allie avec elles pour combattre le mal des autres erreurs, lesquelles n'ont aucun droit, puisqu'elles sont simplement des erreurs ; pas plus que n'ont de droits ceux qui les commettent, puisqu'en les commettant ils ne sont pas honnêtes. Ainsi exigent qu'on procède les nécessités de l'hypo-

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