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Nous n’avons pas d’autre observation de ce genre ; chaque fois que l’hémorragie s’est arrêtée, elle ne s’est pas reproduite. Dans tous les autres cas, cette pratique a été rapidement couronnée de succès. Il arrive parfois que 1 cc. en sous-cutanée ne suffit pas; on n’hésite pas alors à frapper plus fort et l’on injecte soit dans le muscle utérin, soit en intra-veineuse toujours après délivrance artificielle. Les échecs complets sont exceptionnels et encore inexpliqués jusqu’alors. BAGGER, HOFBAUER, STERN, SPAETH, GRUN- BAUM, JAEGER ont noté dans un certain nombre de cas une tendance à l’inertie post-partum, et ils ont constaté des pertes plus ou moins considérables. Par contre : FRIES, STUDNY, OPPENHEIMER et VOGr affirment que l’usage de l’extrait pituitaire diminue les risques des hémorragies de la délivrance. Les cas d'inertie sont presque tous consécutifs à l'emploi précoce de l’extrait. Mentionnons en passant que l’extrait de lobe postérieur d’hypophyse a une action sur la coagulation sanguine. Son rôle anti-hémorragique a été décrit par M. PERRIN, de la Faculté de Médecine de Nancy, dans le « Paris Médical >» du 10 mars 1923. Il écrit notamment : « Le début de cette action coagulatrice semble se produire ordinairement au bout de 1 h. 30. Cette action ne semble pas durer beaucoup plus longtemps que 2 heures. L'action coagulatrice n’a pas été proportionnelle à la dose d’extrait injectée. »
Quoi qu’il en soit, les faits sont là, et, si ce n’était le cas malheureux que nous avons relaté, nous n’aurions
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eu que des succès. Nous pouvons néanmoins dire que l'extrait est particulièrement efficace, et nous en conseillons l’emploi dans les. cas d’hémorragies se produisant avant la délivrance, après avoir eu soin de procéder à la délivrance artificielle.
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