‹ Posthumes et revenantsChapitre 11 sur 43 · TRIBUNS ET COURTISANS · texte numérisé non relu

TRIBUNS ET COURTISANS

Je me hâte dé dire, avec un peu de confusion, poiirquoi j*ai placé le nom de H. Victor de Laprdde et uiie de ses publications lés plus rëcehtes parmi les Posthumeè et les RevenarUSj auxquels j*di eii Tidée de consacrer ce livre. M. de Laprade est vivant , très vivant. Ceux qui, comme moi, reçoivent de ses lettres, qui ont lu ses derniers ëcrfts, qui ont admiré leâ vers patriotiques qti'lt récitait récemment à Lyon, dans une réunion universitaire, ceux-là savent bien qu'il est plein de vie; que sa santé -délicate né lui a rien fait perdre de sa verve, de son entrain poétique, de son lyrisme vainqueur de Tâgé. Ce sont ses satires qui se font vieilles, non par le style assurément, mais par le sujet. Ce sont elles qui sont, relativement à l'époqUe où nous âomtnes, de vrais « posthumes B, c'est-à-dire qu'elles ont trop survécu à un Vmps, à des institutions, à des mœurs, à des pratiques

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